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Accueil>Expositions & Actualités>Films>à 17hSyberberg chez Brecht ; Syberberg - extraits de Faust

Projections Cinéma/théâtre

Syberberg chez Brecht (Syberberg filmt bei Brecht) – Urfaust...
All., 1953-1993, n.b., vostf, 50 min, réal. : Hans Jürgen Syberberg
Avec Hans Mayer, Curt Bois, Erwin Geschonneck, Käthe Reichel...
En 1953, à l’âge de dix-huit ans, le cinéaste allemand Hans Jürgen Syberberg se rend au Berliner Ensemble, le théâtre que dirige Bertolt Brecht. Il y filme alors les répétitions de Mère courage Brecht et de Faust de Goethe (plus exactement la première version publiée par Goethe de Faust que l’on nomme Urfaust). Ces images tournées avec une petite caméra 8 mm sont muettes. Plusieurs décennies après avoir été tournées, Syberberg les gonfle en 35 mm et demande à Hans Mayer, grand spécialiste de la littérature allemande et collaborateur de Brecht à Berlin au cours des années 1950, de les commenter. Le résultat est un document rarissime qui permet de voir les comédiens du Berliner Ensemble au travail et de comprendre la lecture que Brecht faisait de Faust. Un monument de la littérature allemande appréhendé par l’homme qui reformulait en RDA l’art de la mise en scène.

Syberberg - Extraits de Faust par Fritz Kortner, Einar Schleef, Oscar Werner et Edith Clever
La projection du film Syberberg chez Brecht  sera suivie d’un montage de quelques extraits d'autres films de Hans Jürgen Syberberg (durée : environ 40 minutes).
Extraits de trois films réalisés par Hans Jürgen Syberberg, Monologues de Fritz Kortner pour un disque (1966) et Un rêve, quoi d’autre ? (1994) et De la caverne de la mémoire (1997). Trois interprétations majeures des vers de Goethe. La première est due à Fritz Kortner (1892-1970), l’un des plus grands metteurs en scène allemands, acteur aussi bien, qui joua des rôles parmi les plus importants au moment de l’expressionnisme des années 1920. La seconde est celle d’Edith Clever dans un film consacré à la perte du monde ancien, son engloutissement. Le dernier film-monologue de Syberberg. Elle dit les mots de Lyncée, le gardien de la tour, dans le cinquième acte de Faust II. Oscar Werner enfin, « le plus grand poète tragique de la scène que la langue allemande ait produit depuis la guerre» selon Syberberg, enregistra, dans la plus totale solitude, quelques mois avant de mourir, de larges passages de Faust.

Cycle(s) : Faust au théâtre
Evénement(s) : Visages de Faust, Visages de Faust

Informations pratiques

Vente :

A partir du 2 janvier 2006, par téléphone, au 01.40.20.55.00 (paiement par carte bancaire uniquement) du lundi au vendredi de 11h à 17h, sauf le mardi
A partir du 4 janvier 2006, à la caisse de l'auditorium