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Accueil>Expositions & Actualités>Conférences et colloques>à 21hGary Hill : The Mirror Points

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Création pour l’auditorium du Louvre

Avec Cristelle Fillod et Christine de Smedt, danse, Paulina Wallenberg-Olsson, costumes, Peter Brun, programmation informatique et le Chœur du musée du Louvre, direction Marie Faure
En collaboration avec la FIAC

“Un opéra pour le corps dans un champ magnétique ; une performance où nombre d’éléments entrent en interférence - danseurs, aimants, image vidéo, création sonore électroacoustique avec chœur”. Ainsi l’artiste américain Gary Hill évoque-t-il le projet spécifique qu’il a conçu pour la scène de l’auditorium du Louvre. Depuis les années 1970, le travail de cet artiste s’intéresse de manière expérimentale au médium vidéo envisagé dans sa spécificité, c’est-à-dire comme production consubstantielle de l’image et du son. Il explore les interactions entre image et langage, entre le corps et les médias issus des nouvelles technologies, à travers des films, des installations, des performances. Collaborant régulièrement avec des musiciens et des chorégraphes, Gary Hill s’entoure ici de deux danseurs et d’un chœur.

Eléments biographiques
Gary Hill
est né à Santa Monica, en Californie, en 1951. Il vit actuellement à Seattle, dans l’Etat de Washington. Il s’est tourné vers la sculpture et l’électronique dès le début des années soixante-dix et a produit depuis un vaste ensemble de réalisations vidéo ainsi que d’installations mêlant divers médias. A travers cette longue pratique de l’intramédia, il n’a cessé d’explorer un vaste champ de questionnements allant de la physique du langage à la synesthésie, des énigmes de la perception à l’ontologie de l’espace et à l’interactivité du spectateur. Ses installations et ses performances ont été présentées dans de nombreux musées et institutions à travers le monde. Citons notamment ses expositions personnelles à la Fondation Cartier pour l’art contemporain (Paris) ; au San Francisco Museum of Modern Art ; au Centre Georges Pompidou (Paris) ; au Guggenheim Museum SoHo (New York) ; au Museum für Gegenwartskunst (Bâle) ; au Museu d’Art Contemporani (Barcelone) ; au Kunstmuseum Wolfsburg, à Wolfsburg (Allemagne). Reçu fellowships auprès du National Endowment for the Arts et des Fondations Rockfeller et Guggenheim, il s’est vu décerner de nombreux prix et distinctions, parmi lesquels le Leone d’Oro de la Sculpture à la Biennale de Venise en 1995, le Prix John D. and Catherine T. MacArthur en 1998, et le Prix Kurt Schwitters en 2000.

Christelle Fillod (1974) est artiste et performer. Elle est diplômée de l'Ecole Nationale des beaux-arts de Lyon, et fut en résidence au Fresnoy, studio national des arts contemporains. Elle crée des installations in situ, des installations vidéo ainsi que des performances. Son travail est l’émergence de l’expérience d’une recherche menée sur la perception : comment une réalité spécifique se rend-t-elle perceptible ? Comment voyager par-delà différents niveaux sensibles ? Comment percevoir au-delà d’une culture prédéterminée ? Comment déplacer le point d’assemblage ? Comment agrandir un territoire de l’intérieur ?

Christine de Smedt est à la fois danseuse et performeur et travaille également en tant que coordinateur artistique. Depuis 1991 elle fait partie de la compagnie de danse « Les Ballets C de la B »  (Gand, Belgique).  En 1995 et 1996, elle s’est produite dans deux pièces de Meg Stuart, No one is watching et Disfigure Study. Elle a participé à Splayed mind out (1997-98), une collaboration entre Meg Stuart et le vidéaste Gary Hill, en tant qu'assistante à la création et danseuse. Entre 1996 et 1999 Christine de Smedt s’est associée avec Meg Stuart et David Hernandez pour lancer l’initiative d’improvisation mutlimédia Crash Landing. Pendant ces dernières années elle a collaboré, entre autres, avec Marten Spangberg, Mette Edvardsen, Xavier Le Roy, Susanne Berggren et Philipp Gehmacher. Récemment, elle a collaboré avec Eszter Salamon pour nvsbl et le duo dance#1/driftworks. A la fin de l’année 2008, elle a crée avec Myriam Van Imschoot la pièce PicK Up Voices située à la frontière entre le recherche historique et le spectacle. Parmi ses propres créations elle a produit le solo La force fait l’union fait la forceEscape Velocity (1998), projet sur site réalisé dans les Balkans, et de 2000 à 2005 elle a travaillé sur la chorégraphie du projet 9x9 qui a été réalisé dans 15 ville d’Europe et du Canada.

Paulina Wallenberg-Olsson est une artiste suédoise qui travaille dans le domaine des arts visuels et de la performance. Elle a travaillé avec Gary Hill à plusieurs reprises, notamment à Tokyo (Mejii Shrine), à New York (Musée Guggenheim), à Buenos Aires (Teatro Jorge Luis Borges), à Hong Kong (Hong Kong Studio Theatre), à Paris (Fondation Cartier) et à Rome (Colisée). Elle est également la costumière de la pièce Edgar Varèse 360°, qui sera présentée au début du mois d’octobre 2009 à la Salle Pleyel, à Paris. Elle a présenté son propre travail au MoMA (New York), au SFMOMA, New Langton Arts (San Francisco), au LACE (Los Angeles), au Musée d’art moderne de Stockholm, au Museum on the Seam (Jérusalem) et au centre d’art contemporain rialtosantambrogio (Rome). Paulina Wallenberg-Olsson participe actuellement à l’élaboration du projet Wallenberg basé sur l’intéraction entre différentes disciplines telles que les arts visuels, la musique et la performance.

Cycle(s) : « Ouvertures/Openings » 2009

Informations pratiques

Lieu

Auditorium du Louvre

Accès libre

Réservation : à partir du 23 septembre du lundi au vendredi (sauf mardi) au 01.40.20.55.00 ou auditorium@louvre.fr [objet : Openings]
Retrait des billets : le jour du concert, de 9h à 20h aux caisses de l’auditorium situées sous la Pyramide.