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Exposition L’art du contour
Le dessin dans l’Égypte ancienne

du 19 Avril 2013 au 22 Juillet 2013

Si vous n’arrivez pas à lire les médias, téléchargez Flash Player.

Antiquités égyptiennes

Remerciements :
Cette exposition bénéficie du soutien de la Fondation Total.

Papyrus, ostraca, peintures, stèles et bas-reliefs en pierre, mobilier de bois, objets en faïence, terre cuite et cuir sont réunis pour illustrer la créativité et l’inspiration des dessinateurs égyptiens.

Commissaire(s) :

Guillemette Andreu-Lanoë, département des Antiquités égyptiennes, musée du Louvre.

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Informations pratiques

Lieu :
Aile Richelieu, entresol

Horaires :
Tous les jours de 9h à 18h, sauf le mardi.
Nocturnes, mercredi et vendredi jusqu’à 21h45.

Tarifs :
Accès avec le billet d’entrée au musée : 11 €

Renseignements :
01 40 20 53 17

Autour de l’exposition

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Artiste: 
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Titre de l'oeuvre: 
Titre oeuvre
Date informations: 
Date 1290
Informations: 
Information : Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Phasellus tempus ultricies urna, id eleifend leo cursus at. Ut elit elit, mollis a semper at, semper a nisl.
Description: 
Description : Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Phasellus tempus ultricies urna, id eleifend leo cursus at. Ut elit elit, mollis a semper at, semper a nisl.
Département ou établissement associé: 
Antiquités égyptiennes
Couleur de fond: 
Noir
Vues: 

Antiquités égyptiennes

Département ou établissement associé: 
Antiquités égyptiennes

Les collections de l'Egypte pharaonique sont installées à l'Est de l'aile Sully, au rez-de-chaussée et 1er étage.
Visitez ces collections !

 

Œuvre Chapelle du mastaba d'Akhethétep

Département des Antiquités égyptiennes : De la fin de la Préhistoire à la fin du Moyen Empire (vers 3800 - 1710 av. J.-C.)

Chapelle de la tombe d'Akhethétep

© Musée du Louvre/C. Larrieu

Antiquités égyptiennes
De la fin de la Préhistoire à la fin du Moyen Empire (vers 3800 - 1710 av. J.-C.)

Auteur(s) :
Catherine Bridonneau, Lili Aït-Kaci

Bibliographie

- CENIVAL J.-L. de , Feuillet 2-11, Louvre.

- ZIEGLER C. , Le Mastaba d'Akhethétep. Une chapelle funéraire de l'Ancien Empire, éd. RMN, 1993.

- PIERRAT-BONNEFOIS G. , Les Travaux des champs, le mastaba, Fiche Visite-Louvre, Département des Antiquités Egyptiennes, Salle 4.

- ZIEGLER C. et al., "À la recherche du mastaba d'Akhethétep – rapport préliminaire de la mission archéologique du musée du Louvre à Saqqara", Revue du Louvre n°2, avril, pp 13-24

- ZIEGLER C.,  BOVOTJ .-L., Art et Archéologie : l’Égypte ancienne, École du Louvre/RMN /Documentation française, Paris, 2001.

- ADAM J.-P. , ZIEGLER C. , "La Mission archéologique du musée du Louvre à Saqqara " dans Dossiers d’archéologie n° 265, juillet/août 2001.

- ANDREU G. , RUTSCHOWSCAYA M.-H. , ZIEGLER C. , L’Égypte ancienne au Louvre, Hachette, Paris, 1997.

- COLINART S. , ZIEGLER C. , « Des minéraux jaunes peu connus. Le Mastaba d’Akhethétep », revue Techné n° 31.

Cartel

  • Chapelle de la tombe d'Akhethétep

    vers 2400 avant J.-C. (5e dynastie)

    Saqqara

  • bas-reliefs remontés dans une maçonnerie modernecalcaire

  • (le mastaba)

    E 10958 (A)

  • Antiquités égyptiennes

    Aile Sully
    Rez-de-chaussée
    Les travaux des champs
    Salle 4

Informations pratiques

Adresse et téléphone :
Musée du Louvre, 75058 Paris - France
+ 33 (0)1 40 20 53 17

Horaires :
Ouvert tous les jours de 9h à 18h sauf le mardi
Nocturnes jusqu’à 21h45 le mercredi et le vendredi

Fermetures :
Les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

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Œuvre Cratère

Département des Antiquités égyptiennes : Egypte romaine (30 av. J.-C. - 392 apr. J.-C.)

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Cratère

© 2005 Musée du Louvre / Georges Poncet

Antiquités égyptiennes
Egypte romaine (30 av. J.-C. - 392 apr. J.-C.)

Auteur(s) :
Marie-France Aubert

Bibliographie

- AUBERT M.-F., CORTOPASSI R., Portraits de l'Egypte romaine, Catalogue de l'exposition Paris, musée du Louvre, 5 octobre 1998-4 janvier 1999, Paris, 1998, n° 129.

- NENNA D., SEIF EL-DIN M., La Vaisselle en faïence d'époque gréco-romaine. Catalogue du Musée gréco-romain d'Alexandrie, Le Caire, 2000, p. 354, 410, fig. 14 T18,1.

- Egypte romaine. L'autre Egypte, Catalogue de l'exposition Marseille, musée d'Archéologie méditerranéenne, 4 avril-13 juillet 1997, n° 129.

Cartel

  • Cratère

    Ier siècle avant J.-C. - Ier siècle après J.-C.

  • Faïence siliceuse

    H. : 20,70 cm. ; D. : 19 cm.

  • Don L., I. et A. Curtis, 1938

    Vase à vin

    E 22585

  • Antiquités égyptiennes

Informations pratiques

Adresse et téléphone :
Musée du Louvre, 75058 Paris - France
+ 33 (0)1 40 20 53 17

Horaires :
Ouvert tous les jours de 9h à 18h sauf le mardi
Nocturnes jusqu’à 21h45 le mercredi et le vendredi

Fermetures :
Les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

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Œuvre Relief funéraire d'Atiliôn et ses enfants

Département des Antiquités égyptiennes : Egypte romaine (30 av. J.-C. - 392 apr. J.-C.)

Stèle en calcaire provenant de Kom abou Billou

© 2010 Musée du Louvre / Georges Poncet

Antiquités égyptiennes
Egypte romaine (30 av. J.-C. - 392 apr. J.-C.)

Auteur(s) :
Marie-France Aubert

Bibliographie

- AUBERT M.-F., CORTOPASSI R., Portraits de l’Egypte romaine, catalogue de l’exposition, musée du Louvre, 5 octobre 1998-4 janvier 1999, Paris, 1998, n° 118.

- BERNAND E., Inscription grecques d’Egypte et de Nubie au Musée du Louvre, n° 53.

- Portes pour l’au-delà. L’Egypte, le Nil et le champ des offrandes, catalogue de l’exposition, Lattes, Musée archéologique Henri Prades, 1992, n° 78.

Cartel

  • Stèle en calcaire provenant de Kom abou Billou

  • calcaire

    H. : 30,60 cm. ; L. : 53,50 cm. ; Pr. : 6 cm.

  • Au nom d'Atiliôn, mort à 40 ans, et de ses deux enfants : Plousia, 4 anset Chairemôn, 2 ans

    E 11763

  • Antiquités égyptiennes

    Aile Denon
    Entresol
    Egypte romaine (salle actuellement fermée)
    Salle A

Informations pratiques

Adresse et téléphone :
Musée du Louvre, 75058 Paris - France
+ 33 (0)1 40 20 53 17

Horaires :
Ouvert tous les jours de 9h à 18h sauf le mardi
Nocturnes jusqu’à 21h45 le mercredi et le vendredi

Fermetures :
Les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

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Œuvre Le trésor de Tôd

Département des Antiquités égyptiennes : Croyances religieuses et funéraires

Le trésor de Tôd

© 2008 Musée du Louvre / Christian Décamps

Antiquités égyptiennes
Croyances religieuses et funéraires

Auteur(s) :
Geneviève Pierrat-Bonnefois

L'usage voulait que des dépôts soient ensevelis sous les fondations des temples égyptiens au moment de leur consécration par le Roi. Le trésor de Tôd est unique en son genre. Il a été enfoui après coup, par le successeur du fondateur du temple de Tôd, et contient certains métaux inconnus en Egypte. C'est un témoignage des échanges entre les souverains du Proche-Orient et de Méditerranée orientale au début du IIe millénaire av. J.-C.

Bibliographie

- MENU Michel, « Analyse du trésor de Tôd », in Bulletin de la Société Française d’Egyptologie, 130, Paris, 1994.

- PIERRAT-BONNEFOIS G., « A propos de la date et de l’origine du trésor de Tôd », in Bulletin de la Société Française d’Egyptologie, 130, Paris, 1994.

- PIERRAT-BONNEFOIS G., « La part du lapis-lazuli dans l’étude du trésor de Tôd », Actes du colloque Cornaline et pierres précieuses, musée du Louvre, Paris, 1999.


Texte écrit à l’occasion de l’exposition Crète-Egypte, Heraklion 2000

Le Trésor de Tôd et ses vases d’argent
Geneviève Pierrat-Bonnefois

Soixante-six ans après sa découverte, le trésor de Tôd garde son mystère, et le dépouillement de la bibliographie sur le sujet a de quoi donner le tournis, tant est grande la variété des problèmes à prendre en compte et la diversité des opinions qui sont émises.
En 1936, F. Bisson de la Roque, le fouilleur du temple du dieu Montou à Tôd, une trentaine de kilomètres au sud de Louxor, mettait au jour quatre coffres de cuivre inscrits au nom d’Amenemhat II qui se trouvaient enfouis dans le sable de fondation sous les dalles du temple de son père Sésostris Ier (1934-1898). Les deux plus grands coffres contenaient des fragments de lapis, brut ou sous forme de débris : perles, incrustations et sceaux de tout le Proche-Orient. Les deux coffres plus petits recélaient de l’argent, sous forme de lingots-plaquettes et de lingots-chaînes, et de 153 vases, pour la plupart repliés, et manifestement non égyptiens. Quelques objets en or complétaient le dépôt  .
Les études sur le lapis-lazuli du trésor sont suffisamment avancées pour que l’on puisse en faire un résumé. Pour les spécialistes en glyptique, les sceaux viennent de tous les horizons, depuis l’Anatolie jusqu’aux confins orientaux de l’Iran, s’échelonnent sur tout le troisième millénaire et le début du deuxième millénaire, aucun n’étant postérieur à l’époque d’Isin et de Larsa  . Le tableau brossé par les perles et autres amulettes ne contredit pas cette fourchette chronologique  .
En revanche, la polémique va encore bon train sur le problème de l’élaboration du trésor, et surtout à propos de l’origine de la vaisselle d’argent. A ce jour, personne n’a sûrement identifié les origines de l’ensemble comme un tout qui serait homogène. La thèse d’une origine égéenne a eu la faveur au début  , en raison de certaines similitudes avec le décor de la céramique du Minoen Moyen I B, qui elle-même imiterait des formes métalliques qui demeurent à découvrir  . Depuis, des opinions différentes se sont manifestées, dont les plus récentes pointent en direction de l’Anatolie, région minière, et de la Syrie du Nord  .
C’est pourquoi l’émotion fut grande quand un excellent parallèle fut trouvé, il est vrai pour un seul type de vase de Tôd en argent, un canthare en or aux anses décorées découvert à Peristeria en Messénie, dans le contexte de la période ancienne des « tombes à fosses » (XVIe siècle av. J.-C.)  . De cette découverte est née une seconde source de discussion : la date du trésor, ou plutôt la date de son enfouissement sous le sol du temple.
J’ai démontré récemment   que, en-dehors de toute considération sur le contenu du trésor, son dépôt a pu avoir lieu à tout moment entre le règne d’Amenemhat II (1898-1866)   et le moment de sa découverte. Cependant, l'hypothèse d'un acte contemporain de son règne me semble la seule recevable. Le mode d’enfouissement ne peut correspondre qu’à un acte votif, une offrande au temple et à ses dieux, qui se doit de porter la « signature » du souverain en exercice, et le seul nom présent dans le trésor est celui d’Amenemhat II.
Les fouilles récentes de Knossos et Phaistos ont livré de bons parallèles de la céramique fine minoenne qui copie les formes de métal, pour le type de la coupe à godrons droits et fonds orné de cercles concentriques (cf. notices n° ). Pour P. Warren et V. Hankey qui se sont penché sur ces comparaisons, le canthare de Peristeria ne serait qu’un héritier de la tradition minoenne d’orfèvrerie  . Pour ces auteurs, l’hypothèse la plus vraisemblable reste que les artisans des vases de Tôd sont des Crétois, ou bien sont en étroit contact avec ces derniers, puisque la céramique minoenne reproduisait ces formes métalliques. Cependant, il n’y a toujours pas de trace de ces modèles de métal, qui constitueraient les équivalents des vases de Tôd.
Les archives des palais de Syrie du Nord, en particulier celles de Mari, mettent en lumière un monde d’échanges entre centres économiques et culturels dans le courant du IIe millénaire, au sein duquel les vases d’argent, comme moyen de paiement et/ou de cadeau, tiennent une bonne place  . Information encore plus précieuse, leur origine est soigneusement déterminée dans leur dénomination ; la Crète, Alep et d’autres sites se trouvent ainsi associés à plusieurs reprises au sein de listes de vases. L’assyriologue qui se penche sur ces textes hésite sur l’interprétation de ces notations : s’agit-il de la mention de l’origine réelle des vases, ou l’indication de leur style ?
Ces études en cours doivent retenir toute notre attention. En effet, aujourd’hui encore, des spécialistes de tous les horizons du monde antique reconnaissent dans l’argenterie de Tôd des traits de parenté avec leur domaine de prédilection, sans qu’aucun puisse revendiquer unilatéralement l’ensemble. Tout se passe comme si ce trésor appartenait à tous les domaines sauf à l’Egyptien. Peut-être cela constitue-t-il un indice sur sa véritable nature, comme l’a observé R. Laffineur : et si le Trésor de Tôd reflétait une diversité d’origine et/ou de style ?
Des analyses faites sur l’argent des lingots-plaquettes et des lingots-chaînes conservés au Louvre donnent des compositions très variées, résultats de fontes de pièces d’origine diverse ; cependant, le rapport des isotopes du plomb ressemble à celui des minerais de Thasos et de la Chalcidique ; la signature isotopique des deux coupes analysées donne un résultat différent, plus proche des mines du Laurion  . Cependant, rien ne prouve pour le moment que ces mines d’argent ont été exploitées au IIe millénaire. Des études en cours sur la région du Taurus pourraient renouveler le tableau  .
Du côté égyptien, on sait par des annales d’Amenemhat II trouvées à Memphis  , relatant probablement sa première année de règne, que, cette année-là, deux bateaux revenant du Liban, rapportèrent entre autres minerais, pas moins de 150 kilogrammes d'argent. Ces annales dénombrent les nombreuses dotations qu’il fit alors envers les dieux et en souvenir de son père Sésostris Ier récemment décédé. Dévotion religieuse envers le dieu guerrier Montou, seigneur des pays étrangers, dévotion filiale et désir d’enraciner la dynastie dans les fondations de Sésostris Ier, époque de relations suivies avec Byblos : le contexte du dépôt de Tôd se dessine bien. A de l’argent peut-être récemment arrivé de l’étranger, on a pu joindre, en Egypte même, du lapis de provenances diverses, afin de compléter le tableau des deux produits minéraux de luxe exotiques par excellence  .
Malgré cette documentation convaincante, il convient de demeurer prudent quant à l’utilisation du trésor de Tôd dans les études de chronologie comparée. Rappelons que la réunion des éléments dans le trésor n’induit ni une origine commune, ni une date commune. Elle implique seulement un terminus chronologique, à placer sous le règne d’Amenemhat II, du fait de la nature rituelle du dépôt.
 

Version anglais. Traduction Laurence Berlandier :

Tôd's treasure and its silver vases
Geneviève Pierrat-Bonnefois

 Sixty-six years after its discovery, Tôd's treasure keeps its mystery. It makes one dizzy to go through the bibliography because of the various problems to take into account and the diversity of related opinions.
 In 1936, F. Bisson de la Roque, who was excavating the god Montou temple in Tôd, about thirty kilometers south from Louxor, discovered four copper boxes inscribed with the name of Amenemhet II. The four boxes had been buried in the foundation sand, under the paved ground of his father's temple, Sesostris I (1934-1898). The two biggest boxes contained fragments of rough lapis-lazuli and small pieces of the same material : beads, incrustations and cylinder-seals from all the Near-East. The two smallest boxes included silver ingots-plaquettes and ingots-chains, plus 153 silver vases, most of them being flattened, obviously not Egyptian. Some golden items completed this deposit   .
 The studies on the treasure's lapis pieces are advanced enough, so we are able now to sum up the situation. For the glyptic specialists, the seals come from all places, from Anatolia to Iran eastern borders. They range over the whole of the third millennium and the beginning of the second one. No seal is posterior to Irsin and Larsa periods   . The beads and amulets corroborate this chronological limit   .
 On the other hand, the problem of the treasure composition is still very controversial, and especially concerning the origin of the silver vases. Until now, nobody has been completely sure of the homogeneity of the silver vessels origins. At the beginning, some similarities with the decoration of the Middle Minoan IB pottery favoured the hypothesis of an aegean origin   . Moreover, it seems that this earthenware imitate metallic shapes that are still to be discovered   . Since then, different opinions emerged. The most recent ones point out to Anatolia, which was a mining region, and Northern Syria  .
 The emotion was great when an excellent parallel was drawn between one kind of Tôd's silver vase and a golden kantharos with ornamented handles, found in Peristeria, Messenia, in the "shaft graves" old period context (XVI century B.C)  . This discovery gave rise to a second discussion about the treasure date, or rather its burying date underneath the temple.
 I recently showed   that, regardless of the treasure contents, the deposit may have occurred at any time between the reign of Amenemhet II (1898-1866)   and the time of its discovery. However, I think that the hypothesis stating that the deposit was made during his reign is the only possible. The burying only can be a votive action, an offering to the temple and its gods, supposed to bear the "signature" of the reigning souvereign. The only name mentionned in the treasure is the one of Amenemhet II.
 Recent excavations in Knossos and Phaistos have brought some satisfying parallels of fine Minoan earthenware. This earthenware imitates metal shapes, as the straight moulded arcades cups ornamented with concentric circles on the bottom (see entries n°). P. Warren and V. Hankey have studied these comparisons. They think that the Peristeria kantharos could only be an heir of the Minoan metal working tradition   . For these authors, the most likely hypothesis remains that the Tôd's vases artisans were Cretan or were in close contact with Cretans, since Minoan earthenware was reproducing these metallic shapes. However, there is still no trace of these metal prototypes, which would be equivalent to Tôd's vases.
 The Northern Syria palaces archives, particularly those from Mari, enlighten a world of exchanges between economical and cultural centers in the course of the second millennium. At this time, silver vases were widely used as way of payment and/or present  . There is an even more precious information : their designation precisely determine their origin. Thus, Crete, Alep and other sites find themselves together on vases lists. The assyriologist who studies these texts hesitates on how to interpret these notations : do they mention the true vases origin or do they indicate their style ?
 We must pay attention to all these current studies. Indeed, even today, specialists in all areas of ancient world recognize similarities between Tôd's silverware and their own field, but no one of them can unilaterally claim the whole of silver vases. Everything occurs as if this treasure belonged to all areas except the Egyptian one. As observed by R. Laffineur, this may constitute an indication on its real nature : and what if Tôd's treasure expressed an origin and/or style diversity ?
 Analyses were made on the ingots-plaquettes and ingots-chains silver kept in the Louvre. They show various compositions resulting from the melting down of different origins pieces. Nevertheless, the lead isotopes ratio approaches that of the Thasos and Chalcidic ores; the isotopic signature of two analyzed bowls yields a different result, closer to the Laurion mines  . However, there is no evidence at present that these silver mines were exploited in the second millennium. Some current studies on the Taurus region could modify this situation  .
 On the Egyptian side, we learned from the annals of Amenemhat II, found in Memphis  . and reporting probably his first year of reign, that, during this year, two boats returning from Lebanon brought no less than 150 kg of silver, among others ores. These annals enumerate the many donations which he gave to gods and in memory of his recently deceased father, Sesostris I. The context of Tôd's deposit seems to be well-explained : religious devotion to the warrior god Montou, lord of foreign countries, filial devotion and desire to firmly set the dynasty in the foundations of Sesostris I, and period of regular relations with Byblos. At that time, on could have put together in Egypt itself some silver recently imported and some lapis from different countries so as to complete the table of the two luxurious and exotic mineral products  .
 Despite this convincing documentation, we have to remain cautious about the place given to Tôd's treasure in studies of compared chronology. Let's recall that the reunion of the treasure elements does not mean that hey share a common date and origin. It only suggests a chronological end to be placed in the reign of Amenemhat II, due to the ritual nature of the deposit.
 

Cartel

  • Le trésor de Tôd

  • argent, lapis-lazuli, or, coffres en bronze

  • E 15128 à E 15318

  • Antiquités égyptiennes

    Aile Sully
    Rez-de-chaussée
    Le temple
    Salle 12
    Vitrine 07 : Le dieu Montou à Tôd

Informations pratiques

Adresse et téléphone :
Musée du Louvre, 75058 Paris - France
+ 33 (0)1 40 20 53 17

Horaires :
Ouvert tous les jours de 9h à 18h sauf le mardi
Nocturnes jusqu’à 21h45 le mercredi et le vendredi

Fermetures :
Les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

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Œuvre Trois coupes du trésor de Tôd

Département des Antiquités égyptiennes : Croyances religieuses et funéraires

Le trésor de Tôd

© 2008 Musée du Louvre / Christian Décamps

Antiquités égyptiennes
Croyances religieuses et funéraires

Auteur(s) :
Geneviève Pierrat-Bonnefois

Bibliographie

- MENU Michel, « Analyse du trésor de Tôd », in Bulletin de la Société Française d’Egyptologie, 130, Paris, 1994.

- PIERRAT Geneviève, « A propos de la date et de l’origine du trésor de Tôd », in Bulletin de la Société Française d’Egyptologie, 130, Paris, 1994.

- Gold der Pharaonen, catalogue de l’exposition, Vienne, 2001, p. 65-67, notice n° 61.

Gobelet à anse cylindrique E 15148 :

- Pharaonen und Fremde Dynastien im Dunkel, catalogue de l’exposition, Vienne, 1994, p. 210-211,  notice n° 237.

Un siècle de fouilles françaises en Egypte, catalogue de l’exposition, Paris, 1981, n° 175, p. 150.

G. ANDREU, M. H. RUTSCHOWSCAYA, C. ZIEGLER, L’Egypte au Louvre, Hachette, Paris, 1997, p. 91-92,  notice n° 35.

Tasse à anse en ruban E 15149 :

- DESROCHES-NOBLECOURT Ch. et al., Un siècle de fouilles françaises en Egypte, Paris, 1981, n° 173, p. 149.

Coupe E 15160 :

Gold der Pharaonen, catalogue de l’exposition, Vienne, 2001, p. 68, notice n° 62.


Cartel

  • Le trésor de Tôd

  • argent, lapis-lazuli, or, coffres en bronze

  • E 15128 à E 15318

  • Antiquités égyptiennes

    Aile Sully
    Rez-de-chaussée
    Le temple
    Salle 12
    Vitrine 07 : Le dieu Montou à Tôd

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Adresse et téléphone :
Musée du Louvre, 75058 Paris - France
+ 33 (0)1 40 20 53 17

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Ouvert tous les jours de 9h à 18h sauf le mardi
Nocturnes jusqu’à 21h45 le mercredi et le vendredi

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Les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

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Exposition Les artistes de Pharaon Deir el-Médineh et la Vallée des Rois

du 19 Avril 2002 au 22 Juillet 2002

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Deir el-Médineh est un simple village, unique en son genre, témoin de la vie civile et profane des anciens Égyptiens. Le Louvre conserve un grand nombre d'œuvres provenant de ce site, source exceptionnelle d'objets de la vie quotidienne.

Commissaire(s) : Guillemette Andreu

Informations pratiques

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Exposition « Les Portes du Ciel ». Visions du monde dans l’Égypte ancienne

du 6 Mars 2009 au 29 Juin 2009

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Dans la langue des anciens Égyptiens, « les portes du ciel » désignent les battants du naos, tabernacle placé au coeur du temple qui renfermait la statue d'une divinité. Leur ouverture met en contact le monde des hommes et celui des dieux.

Commissaire(s) : Marc Etienne, département des Antiquités égyptiennes, musée du Louvre

Informations pratiques

Lieu

Hall Napoléon

Tarifs

Billet spécifique à l'exposition : 11 euros
Billet jumelé (collections permanentes et exposition) : 14 euros avant 18h, 12 euros après 18h

Horaires

Tous les jours, sauf le mardi, de 9h à 20h et jusqu’à 22h les mercredis et vendredis




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