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Accueil>Expositions & Actualités>Conférences et colloques>de 10h à 18hAutour d’Henri IV : figures du pouvoir et échanges...

Sous la direction scientifique de Colette Nativel et Luisa Capodieci

En collaboration avec l'Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne (HiCSA-CHAR, Centre d’Histoire de l’Art de la Renaissance) et le Centre de Recherche du Château de Versailles.

17-18 novembre (à l'Institut national d'histoire de l'art - galerie Colbert - salle Vasari), 19 novembre (à l'auditorium du château de Versailles) et 20 novembre 2010 ( à l'auditorium du musée du Louvre)

À l’occasion du quatrième centenaire de la mort d'Henri IV, un colloque de quatre jours (17, 18, 19 et 20 novembre), dont le dernier volet se tient au Louvre, est consacré aux arts au temps d’Henri IV.
L'historiographie a trop souvent considéré cette période complexe comme un moment « de transition ». En suivant le parcours d’Henri de Navarre dans une France déchirée par les guerres de religion, de sa jeunesse à la cour des Valois jusqu’aux « noces vermeilles » et à la régence de Marie de Médicis, ces journées envisagent les multiples facettes de la production et des échanges artistiques européens entre la fin du XVIe siècle et le début du XVIIe. Elles se proposent de cerner les enjeux entre pouvoir, savoir et art, afin de mieux comprendre le « renouveau artistique » qu’on associe au règne d’Henri IV.
La journée du Louvre est plus particulièrement consacrée au dessin, à la peinture et à l’architecture du temps d’Henri IV, dont la renommée de prince de paix et mécène des arts fut célébrée à son époque et continua à nourrir la légende et son iconographie jusqu’au XIXe siècle.
Désignée sous le titre de « seconde école de Fontainebleau », la création artistique de cette période perpétue et renouvelle la tradition bellifontaine promue par François Ier et nourrie d’influences italiennes. Elle s’ouvre pourtant à des expériences et des personnalités singulières qui exercent leur talent aussi hors de Fontainebleau et notamment à Paris, en faisant de cet axe un véritable carrefour d’artistes.
C’est dans ce même esprit de continuation et perfection que se situent les entreprises architecturales du règne du premier des Bourbon, véritables actes politiques qui devaient affirmer la nouvelle dynastie royale, convoquant à la fois le prestige de la tradition et celui de l’architecture moderne.

10h
Ouverture
par Monica Preti-Hamard, musée du Louvre

I- Paris et Fontainebleau : carrefour des peintres
Présidence de séance : Colette Nativel, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, CHAR

10h10
Jérôme Francken: un peintre anversois à Paris
par Cécile Scailliérez

De l’activité parisienne de Jérôme Francken, peintre anversois, fils, frère et père d’autres peintres de ce nom, on connait essentiellement l’Adoration des bergers signée et datée de 1585, conservée aujourd’hui dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. On propose ici d’enrichir le maigre corpus de cet artiste mort à Paris la même année qu’Henri IV, notamment de quelques dessins qui témoignent de l’influence de la seconde école de Fontainebleau.

Conservateur en chef au département des Peintures du Louvre, Cécile Scailliérez est en charge de la peinture française et néerlandaise du XVIe siècle après s’être occupée d'une partie des collections italiennes du XVIe siècle. À ce titre, elle a réalisé trois expositions-dossiers du département des Peintures : « Joos van Cleve au Louvre » (1991), « François Ier par Jean Clouet » (1996), « Rosso Fiorentino, Le Christ mort. L’Italie à la cour de France » (2004-2005). Elle est également l’auteur de plusieurs articles et notices portant sur la seconde école de Fontainebleau et plus particulièrement sur Toussaint Dubreuil, Jacob Bunel, Ambroise Dubois, Martin Fréminet, Henri Lerambert et Gabriel Honnet.

10h50
L’image d’un peintre et sa fabrication : Martin Fréminet héros de roman, héraut de la peinture
par Jean-Claude Boyer
Un dessin du graveur lorrain Bellange représente sans doute le peintre Martin Fréminet et cette image d’un jeune élégant, adonné à la lecture et à la musique, a certainement été tracée en Italie. La brillante carrière de Fréminet (1567-1619) se partage entre ce pays et la France. Elle a laissé dans la Kunstliteratur européenne, de Mancini à Van Mander et à Félibien, des traces qui ont été repérées de longue date, de même que sa présence dans le Cabinet poétique de Georges de Scudéry (1646). Mais le peintre figure aussi dans d’autres écrits. Ceux-ci, de natures diverses, révèlent une renommée extraordinaire. Par exemple, en 1608, le poète Mathurin Régnier dédie à Fréminet (rencontré à Rome) une de ses Satires. Plus tard, dans un traité sur l’art, le graveur anversois Crispin de Passe le désigne comme un de ses maîtres, fréquenté à Paris. Et encore en 1653, un tableau de sa main joue un rôle dans l’intrigue compliquée d’un remarquable roman, Le Tolédan. L’enquête révèle que son nom est le plus souvent cité à côté de ceux de Michel-Ange et de Rubens. Dès le règne d’Henri IV, et une génération avant Simon Vouet, Fréminet incarne un type : celui du peintre français par excellence, le seul dont la stature puisse être comparée à celle des maîtres de l’Italie ou des Flandres.

Membre du CELLF 17e-18e (CNRS - université Paris IV-Sorbonne), Jean-Claude Boyer a été responsable de la section « Histoire de l’Art et restauration » de l’Académie de France à Rome (Villa Médicis), après en avoir été pensionnaire. Ses travaux, qui portent sur la peinture et le dessin en France et en Italie aux XVIIe et XVIIIe siècles, ont été publiés dans les principales revues internationales (Bolletino d’Arte, Bulletin de la Société de l’Histoire de l’Art français, Burlington Magazine, Gazette des Beaux-Arts, Revue de l’Art, Revue du Louvre, Versalia, etc.), dans les actes de divers colloques et dans les catalogues de nombreuses expositions.
Au Louvre, il a organisé ou co-organisé les expositions : « Le Peintre, le Roi, le Héros » (1990), « Dessins français du XVIIe siècle dans les collections publiques françaises » (1993), « Pierre Mignard. Dessins du Louvre » (2008) ; et dans d’autres institutions : « Claude le Lorrain et le monde des dieux » (Epinal, 2001), « Autour de Poussin » (Rome, Villa Médicis, 2000), « Les passions de l’âme. Peintures de la collection Changeux » (Meaux, Caen, Toulouse, 2006).
Il a organisé et publié les colloques internationaux : « Seicento. La peinture italienne du XVIIe siècle et la France » (École du Louvre, 1990),  « Pierre Mignard le Romain » (Louvre, 1995, publié en 1997) et, en collaboration, « Richelieu patron des arts » (Paris, Centre allemand d’Histoire de l’art, publié en 2009).

11h30
Les amours de Théagène et Chariclée. Une mystérieuse fable antique dans le château de Fontainebleau
par Luisa Capodieci
À la fin du règne d’Henri IV, la chambre ovale du château de Fontainebleau, dans laquelle Marie de Médicis avait donné naissance au Dauphin, est agrémentée d’un nouveau décor confié à l’anversois Ambroise Dubois. Le sujet est tiré des Ethiopiques d’Héliodore d’Emèse, un roman grec du IVe siècle. Dans l’état actuel de nos connaissances, c’est la première fois que cette histoire, qui jouit pourtant d’un succès considérable en France depuis la traduction d’Amyot (1547), est transposée en peinture. Elle relate les aventures de la belle princesse éthiopienne Chariclée et du jeune prince thessalien Théagène jusqu’à l’heureux dénouement final.
Sans s’attarder sur les hypothèses concernant l’agencement d’origine du décor, modifié au XVIIIe siècle, on s’interrogera sur les motivations sous-jacentes au choix de ce sujet pour la salle royale. Simple engouement pour le « romanesque » dans les arts du début du XVIIe siècle ? On essayera de montrer que, loin de délaisser la complexité caractéristique des décors bellifontains de l’époque des Valois, le programme de la « chambre de la reine » déploie un large éventail de significations sous-jacentes. Il pose en outre une énigme qu’il est possible de dévoiler seulement lorsqu’on regarde Chariclée au miroir de Clorinde, protagoniste du décor que Dubois avait réalisé quelques années auparavant dans le cabinet de Marie de Médicis.

Luisa Capodieci est maître de conférences en histoire de l’art des temps modernes à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne. Son cursus d’études l’a menée de Rome (Università degli Studi di Roma « La Sapienza ») à Paris (université Paris I Panthéon-Sorbonne) où elle a soutenu avec Philippe Morel une thèse de doctorat qui paraîtra très prochainement aux éditions Droz (Medicæa Medæa. Art, astres et pouvoir à la cour de Catherine de Médicis).
Elle a publié différentes études sur les rapports entre art, astrologie, hermétisme et néoplatonisme à la cour des Valois en s’intéressant, notamment, à Antoine Caron, aux décors bellifontains, aux fêtes de cour, avec une attention particulière aux enjeux politiques et artistiques de la mythologie dans le façonnement de l’image royale. Elle a collaboré à des expositions en France et en Italie et a codirigé en 2008 à l’Académie de France à Rome le colloque international Homère à la Renaissance. Mythe et transfigurations.
Luisa Capodieci est aussi spécialiste de l’œuvre de Gustave Moreau dont elle a édité la correspondance italienne (Somogy, 2002). Elle a été co-commissaire d’expositions internationales sur cet artiste et sur le Symbolisme.

12h10
Nouveaux repères pour le dessin et la peinture de la seconde école de Fontainebleau
par Dominique Cordellier
C’est à Louis Dimier, grand connaisseur du dessin français du XVIe siècle, que l’on doit le terme de « seconde école de Fontainebleau » pour désigner les créations maniéristes du règne d’Henri IV qui eurent pour berceau ou pour foyer initial le château de Fontainebleau. Un siècle a suffi pour que ce terme savamment forgé soit académiquement contesté. Sa validité est ici réexaminée à la lumière de peintures et de dessins inédits de Toussaint Dubreuil, Ambroise Dubois, Jacob Bunel, Martin Fréminet et Gabriel Honnet.

Conservateur en chef au département des Arts graphiques du Musée du Louvre, Dominique Cordellier concentre ses recherches sur l’art français et italien de la Renaissance et du Maniérisme et plus particulièrement sur l’école de Fontainebleau. Dernièrement, il a été au Louvre le commissaire des expositions « Primatice » (2004), « De la Renaissance à l’âge baroque, une collection de dessins italiens pour les Musées de France » (2005), « Dessins français du Musée de Darmstadt, XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles » (2007), « Polidoro da Caravaggio » (2007-2008), « Domenico Beccafumi » (2009) et « Toussaint Dubreuil » (2010).

II Du roi bâtisseur à la construction du roi
Présidence de séance : Mathieu Da Vinha, Centre de recherche du château de Versailles

15h
Le nouvel accès du château de Fontainebleau sous Henri IV: un parcours triomphal
par Vincent Droguet
Les interventions d’Henri IV furent essentielles dans l’histoire du château de Fontainebleau. Ayant hérité de la demeure de François Ier, modifiée et embellie par Henri II et Charles IX, le premier Bourbon en fit l’une des résidences royales les plus étonnantes de son époque.
De manière significative, il engagea une campagne de constructions complexe qui devait modifier radicalement l’accès au château. À partir de la fin de son règne, l’accès aux appartements des souverains se fit au terme d’un long cheminement qui prenait l’allure d’un parcours triomphal savamment scénographié.
La porte du Baptistère, récemment restaurée, apparaît comme le point fort de cette via triumphalis, remplaçant ce châtelet teinté d’italianisme qu’était la Porte Dorée de François Ier et réutilisant dans un contexte nouveau la porte fortifiée installée par Catherine de Médicis.
Ce nouvel accès au château, qui était aussi une nouvelle manière d’accéder au prince lui-même, peut apparaître comme l’expression dans la pierre de la grandeur retrouvée de la monarchie française, convoquant à la fois le prestige de l’Antiquité et celui de l’architecture « moderne » pour affermir son discours.

Vincent Droguet est conservateur en chef au château de Fontainebleau. Il travaille notamment sur l’architecture de la Renaissance française. Il est le commissaire de l’exposition Henri IV à Fontainebleau. Un temps de splendeur présentée jusqu’au 28 février 2011 au château de Fontainebleau.

15h40
La galerie royale au temps d’Henri IV: architecture et cérémonial
par Sara Galletti
La distribution intérieure des résidences royales françaises a connu plusieurs changements majeurs entre le règne d’Henri III et celui de Louis XIV. Le développement de l’organisation spatiale de l’appartement royal, la multiplication des chambres qui suivent ou précèdent la chambre du roi, l’apparition de la galerie de la reine, parallèle à celle du roi, le passage de certains espaces de la sphère privée à celle publique et l’introduction des appartements d’été sont autant de caractéristiques nouvelles datant de cette période. Celles-ci apparaissent dans nombre de constructions contemporaines et dans plusieurs traités d’architecture. Pourtant, la masse des études explorant les relations entre espace, structures sociales et rituel dans la première France moderne ont été presque exclusivement consacrées à la cour des Valois et à Versailles, la majeure partie du XVIIe siècle restant ainsi un champ inexploré. Cette conférence se propose d’interroger la relation entre cérémonial et architecture au temps d’Henri IV, en s’intéressant plus précisément aux galeries du roi et à leurs particularités spatiale, décorative et fonctionnelle.

Sara Galletti est diplômée en architecture de l’Università IUAV de Venise (1999) et a reçu son titre de docteur en histoire de l’architecture auprès de l’université de Paris IV-Sorbonne et de l’IUAV (2004). Elle est actuellement Assistant Professor en histoire de l’architecture à la Duke University. Ses recherches portent principalement sur l’histoire et la théorie de l’architecture aux XVIe et XVIIe siècles en France et en Italie.

16h20
Les grottes admirables et artificieuses de Saint-Germain-en-Laye : scénographie royale ou simple caprice ?
par Emmanuel Lurin
À quelques lieues de Paris, Henri IV avait fait bâtir un petit château en manière de villa, demeure somptueuse et néanmoins intime dont le grand jardin en terrasses occupait jadis toute la hauteur d’un coteau fluvial. Le Château-Neuf de Saint-Germain-en-Laye était un palais sans rival, conçu dès l’origine pour le plaisir et selon le goût du roi, mais dont l’architecture et le décor intérieur avaient aussi valeur de programme et de récapitulation monarchiques pour la nouvelle dynastie. C’est dans cette double perspective – celle du divertissement de cour et de la propagande royale – que seront envisagées les grottes artificielles et les fontaines du jardin de pente qui ont fait réputation du Château-Neuf. Seront étudiés de manière privilégié les nymphées de rocaille, les automates et les jeux hydrauliques aménagés par les frères Francini, ingénieurs et scénographes dépêchés spécialement de Toscane. La conférence offrira une description complète des ces aménagements qui, en dépit de leur célébrité, demeurent assez mal connus, avant de proposer au fil des comparaisons et dans une réflexion globale sur le château quelques clés pour l’interprétation des lieux et de leur décor.

Emmanuel Lurin est maître de conférences en histoire de l’art moderne à l’université de Paris IV-Sorbonne. Il travaille sur l’architecture et les jardins du règne d’Henri IV, ainsi que sur l’estampe italienne, l’étude de l’antique et la vie artistique à Rome au XVIe siècle. Il est l’un des commissaires scientifiques de l’exposition « Henri IV, prince de paix, patrons des arts » présentée actuellement au musée d’Archéologie nationale à Saint-Germain-en-Laye (jusqu’au 3 janvier 2011).
Parmi ses publications en relation avec le colloque, se signalent plus particulièrement : « La belle vue de Saint-Germain-en-Laye. Nouveaux documents sur les jardins en terrasses aménagés sous le règne d’Henri IV », Bulletin de la Société de l’Histoire de l’Art français, année 2003, 2004, p. 9-31 ; « Un artista francese a Bagnaia ? Stefano Duperac e le ville laziali del secondo Cinquecento », dans S. Frommel (éd.), Villa Lante a Bagnaia, Milan, Electa, 2005, p. 244-255 ; Le Château-Neuf de Saint-Germain-en-Laye (direction d’ouvrage), Saint-Germain-en-Laye, Les Presses Franciliennes, 2010 ; « Un peu d’ordre dans la rocaille ! La grotte du Pavillon Henri IV à Saint-Germain-en-Laye », dans M. Boudon et G. Bresc-Bautier (éd.), La sculpture française du XVIe siècle, actes de colloque (Paris, INHA et Troyes, Conseil général de l’Aube, 1er - 3 octobre 2009), à paraître en 2011.

17h
Le règne d’Henri IV aux yeux de la République des lettres : un âge d'or ?
par Emmanuel Bury
Cette communication se propose d'étudier l'image de l'époque d’Henri IV qui a été construite, du point de vue de l'histoire des arts et de la « civilisation », dans les ouvrages savants, de la seconde partie du XVIIe siècle jusqu’à l’aube des Lumières, dans le cadre de la « République des lettres » ; il s’agira de se demander dans quelle mesure l’image d’un « siècle d’Henri IV », restaurateur des arts et des lettres après les troubles du second XVIe siècle a été élaborée, consciemment ou non, par les successeurs de ces « républicains des lettres » que furent un Jacques-Auguste de Thou, un Casaubon ou un Peiresc. On regardera notamment la place que tient l’évaluation des arts et des artistes dans le discours savant (Hommes illustres de Perrault, Dictionnaire de Bayle, recueils d’ana, correspondances, jusqu’à l’évocation stylisée de cet âge d’or dans l’Essai sur les mœurs de Voltaire).

Emmanuel Bury est professeur de littérature française classique (1580-1750) à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines ; il est membre de l’équipe « Etats, Sociétés, Religions » (UVSQ) et membre associé du CELLF 17e-18e (UMR 8599, CNRS- Paris IV Sorbonne). Ses travaux ont porté sur les rapports entre littérature et société aux XVIIe et XVIIIe siècles (Littérature et politesse, 1996), notamment à partir de l’étude de l’influence de la culture antique (païenne et chrétienne) sur la culture de l’âge classique (de l’humanisme au seuil des Lumières) ; c’est aussi dans cette perspective qu’il a travaillé sur la rhétorique et la poétique classiques (« Bossuet orateur » dans Bossuet, 2008), ainsi que sur la théorie de la traduction (les « Belles Infidèles ») ; ses recherches actuelles portent sur le discours savant et la vie intellectuelle de la République des Lettres (histoire de la philologie), et en particulier sur les rapports entre littérature, philosophie et science (héritage du lucianisme, libertinage érudit, écriture du dialogue savant).

Cycle(s) : Autour d’Henri IV : figures du pouvoir, échanges artistiques

Informations pratiques

Lieu, Accès

Lieu
Auditorium du Louvre
 
Accès
Métro : Palais-Royal / Musée du Louvre.
Entrée par la pyramide, le passage Richelieu ou les galeries du Carrousel.
Parking du Carrousel ouvert de 7h à 23h.

Entrée libre dans la mesure des places disponibles