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Accueil>Expositions & Actualités>Expositions>De l'Allemagne, 1800-1939. De Friedrich à Beckmann
Exposition De l'Allemagne, 1800-1939. De Friedrich à Beckmann
du 28 Mars 2013 au 24 Juin 2013
Si vous n’arrivez pas à lire les médias, téléchargez Flash Player.
Remerciements :
Cette exposition bénéficie du soutien du CERCLE INTERNATIONAL DU LOUVRE, avec la collaboration des AMERICAN FRIENDS OF THE LOUVRE, et du concours de
BMH AVOCATS.
Le catalogue bénéficie du mécénat de Rudolf-August Oetker Stiftung.
La scénographie a bénéficié du soutien de Deloitte.
La communication de l’exposition bénéficie du soutien de l’Office National Allemand du Tourisme.
L’œuvre d’Anselm Kiefer a bénéficié du soutien de la galerie Thaddaeus Ropac.
Riche de plus de deux cents oeuvres, l’exposition propose une réflexion autour des grands thèmes structurant la pensée allemande de 1800 à 1939. Elle replace la production artistique et les artistes, de Caspar David Friedrich à Paul Klee, de Philipp Otto Runge à Otto Dix, dans le contexte intellectuel de leur création et les confronte aux écrits des grands penseurs, au premier rang desquels figure Goethe.
De la fin du XVIIIe siècle à la veille de la Seconde Guerre mondiale, l’histoire allemande est marquée par la constitution difficile de son unité politique dans le cadre de l’Europe des nations qui se met alors en place. Multiconfessionnelle, marquée par une discontinuité géographique, par un flottement dans ses frontières, par des contextes politiques et culturels très différents, voire antagonistes, l’Allemagne doit faire émerger l’unité sousjacente à l’ensemble des Allemands, de la Bavière à la Baltique, de la Rhénanie à la Prusse.
La notion de Kultur, concept hérité de la philosophie des Lumières, est apparue comme la plus susceptible de constituer le terreau sur lequel inventer une tradition allemande moderne. Si l’occupation napoléonienne a pu favoriser la prise de conscience de cette unité, fournissant l’arrière-plan politique aux premières expérimentations romantiques, la montée du nazisme, à l’autre bout du parcours chronologique, a mis en évidence la dimension tragique de ce concept, sans pour autant réussir à l’anéantir. L’exposition analyse la façon dont les beaux-arts, du romantisme à la Nouvelle Objectivité, ont pu participer à ce mouvement d’une grande liberté de composition et d’invention, toujours avide de réinventer une tradition allemande.
Commissaire(s) :
Sébastien Allard, conservateur en chef au département des Peintures, musée du Louvre, Danièle Cohn, professeur des universités, directrice du Centre d’esthétique et de philosophie de l’art, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et Johannes Grave, professeur à l’Université de Bielefeld.
Commissaires généraux :
Henri Loyrette, président-directeur du musée du Louvre, et Andreas Beyer, directeur du Centre allemand d’histoire de l’art de Paris.
Informations pratiques
Du 28 mars au 24 juin 2013
Lieu :
Hall Napoléon, sous la pyramide
Tarifs sur place :
Billet spécifique à l'exposition : 12€.
Billet jumelé (collections permanentes et exposition) : 15€.
Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 9 h à 18 h. Nocturnes les mercredi et vendredi jusqu’à 21h45.
Renseignements :
01 40 20 53 17
Autour de l’exposition
Spectacle vivant et littérature
Boutique en ligne
Festival Ring 2013
à l'Opéra National de Paris
En lien avec l'exposition
du 28 mars au 24 juin
Colloque, conférences, cinéma, concerts, musique filmée, Lectures et Théâtre, Cabaret
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Vos commentaires
Ma dernière colère lors d'une exposition avait eu lieu à Orsay , exposition dans laquelle la peinture servait de faire valoir à la mode....
Nouvelle colère au Louvre,
De L'Allemagne,
Première partie, de l'Art en fait de la peinture pour consolider un sentiment national naissant en utilisant l'Antiquité et le paysage national.
Propos défendable et abondamment illustré par des peintres allemands, suisses (donc non allemands, approche que je partage et qui ne pourra pas m'être opposée plus avant)..
Seconde Partie,
Nous sautons allégrement de la fin du 19ème siècle Caspard Friedrich à 1930 Grosz. Et quittons la peinture pour cinema et photos (superbe suite de portraits d' August Sander)
Donc n'ont jamais existés, Die Brücke, ( Kirchner, Nolde, Schmidt-Rottluff), Der Blaue Reiter, (Kandinsky, Marc, Macke, Jawlensky) ? Passons sur la presentation d'oeuvres de Klee d'intérêt très limité.
Donc tout ce qui fonda en Allemagne, la peinture contemporaine, abstraction et flamboyance des couleurs et ignoré, nié... Pour servir quelle démonstration ?
Volonté délibérée ou incompétence (difficilement envisageable) ?
Ignorez cette exposition et partez voir la peinture allemande moderne à Munich, Stuttgart, Hambourg, Berlin, Sarrebrück (à 1/2h de Metz, et le musée y est remarquable.
urbigane, 10-06-2013 à 17h18
L'exposition mérite de nombreux éloges pour la force et la clarté de son propos. Mais ne souffre-t-elle pas d'un manque de nuances? L'absence conjointe - à deux exceptions - des modernistes d'avant 1914 (le Brûcke, Blaue Reiter, etc...) et des néoclassiques ( Brecker, Wisser,...) entre les deux guerres risque de masquer la complexité de la mentalité allemande au fil du temps et d'en donner une vision par trop binaire scandée par 14-18.
l'écolière, 25-04-2013 à 10h57
Nb par page :5 -10 -15