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Presse

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Tri : Date  - Titre
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Acquisition de la Broche d’épaule de l’impératrice Eugénie, 1853


Le musée du Louvre a fait l’acquisition d’une broche d’épaule de l’impératrice Eugénie, réalisée par le joailler François Kramer. Composée de sept perles mises en valeur par des diamants et des brillants, cette broche d’épaule fait partie d’un ensemble de quatre broches, dont deux broches d’épaule et deux broches de corsage livrées par le joailler en 1853 à Napoléon III pour l’impératrice Eugénie. Entrée dans les collections le 11 février 2015, elle rejoint ainsi ces bijoux exposés ensemble en salle 74 près des appartements Napoléon III, aile Richelieu. Cette acquisition par le département des Objets d’art s’est faite sur les crédits d’acquisition du musée du Louvre.

Mark Lewis, Invention au Louvre, 2014. Film HD, coul., sil. - 140 * 87 px

Mark Lewis. Invention au Louvre


Le musée du Louvre poursuit son programme d’art contemporain en présentant depuis l’automne 2014 une création de l’artiste canadien Mark Lewis, dont l’œuvre, reconnue internationalement, se développe dans le champ des arts visuels à partir du film. Après l’invitation à Walid Raad en 2013 au département des arts de l’Islam, c’est au tour de Mark Lewis de développer un projet de recherche artistique basé sur les collections du musée. Sous le titre d’Invention au Louvre, Mark Lewis donne forme à une archéologie du cinéma dans l’histoire de l’art. À travers quatre films conçus et réalisés au musée, l’artiste canadien confronte les images en mouvement au mouvement imaginé qui, de tout temps, a travaillé les mythes et la réception de la création artistique. Présentée depuis le mois d’octobre 2014, cette exposition temporaire est prolongée jusqu’au 31 août 2015.

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New Frontier IV. Fastes et fragments. Aux origines de la nature morte américaine


Dernier épisode du partenariat New Frontier qui lie le musée du Louvre, le High Museum of Art, le Crystal Bridges Museum of American Art et la Terra Foundation for American Art, l’exposition « Fastes et fragments. Aux origines de la nature morte américaine » se penche sur l’essor de la nature morte aux Etats-Unis au XIXe siècle. À la suite des expositions consacrées au paysage, à la peinture de genre et au portrait, New Frontier IV permet à nouveau d’enrichir le dialogue autour de la peinture américaine.
Rassemblant dix oeuvres issues des collections des quatre institutions partenaires, cette dernière édition illustre, comme les précédentes, la façon dont les peintres américains, tels Raphaelle Peale, Martin Johnson Heade ou William Michael Harnett, ont adapté les modèles européens à leur époque et à leur pays, participant ainsi à l’émergence d’une voix nationale.

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La Victoire de Samothrace. Redécouvrir un chef-d’oeuvre


L’éclatante silhouette du monument le plus célèbre du musée du Louvre s’offre de nouveau au regard des visiteurs depuis juillet 2014 après près d’un an de restauration. Ce chantier d’envergure a permis de remarquables découvertes sur la conception et le décor de ce chefd’oeuvre de l’époque hellénistique. L’exposition La Victoire de  Samothrace– redécouvrir un chef-d'oeuvre, revient sur l’histoire du monument depuis sa découverte en 1863 et rend compte du travail des restaurateurs et des équipes du musée.

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Un musée, une collection en hommage à Delacroix. Douze ans d’acquisition 2002-2014


Situé dans le dernier appartement et dernier atelier d’Eugène Delacroix, le musée Eugène-Delacroix a été créé comme musée associatif, grâce à l’engagement de la Société des Amis d’Eugène Delacroix, fondée à l’initiative de Maurice Denis en 1929. Lieu de mémoire, dont la disposition des pièces et du jardin est celle qu’avait conçue Delacroix, le musée réunit une collection riche, variée et singulière, rassemblant des oeuvres insignes de Delacroix et des artistes de son temps.
Cet accrochage présente les oeuvres acquises depuis douze ans grâce à l’engagement de la Société des Amis du musée Eugène-Delacroix, héritière depuis 2002 de la société fondatrice, et au rattachement du musée à l’établissement public du Louvre depuis le 1er janvier 2004. Avant la rénovation muséographique de l’appartement où vécut Delacroix, il offre de souligner combien l’hommage rendu au grand artiste depuis la création du musée demeure vif et contemporain. Transparaît ainsi, la singularité d’une collection, qui n’est pas issue de l’héritage de l’artiste mais du rassemblement patient et constant, appelé à se poursuivre, d’oeuvres choisies.

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La 9e Semaine de la Femme au musée du Louvre


En écho à la Journée internationale de la Femme du 8 mars, le Louvre rappelle sa vocation de musée ouvert à tous en organisant, grâce au soutien de la Fondation d’entreprise Total, des visites conférences destinées aux publics éloignés de la culture, et notamment aux femmes issues de milieux défavorisés. Ces parcours sont proposés chaque année depuis 2007 autour du thème de « La Femme dans l’art ».

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Le musée du Louvre et le Conseil général de la Seine-Saint-Denis signent une convention de partenariat


Partageant une même volonté de favoriser la démocratisation de l’art et l'éducation artistique et culturelle, le musée du Louvre et le Conseil général de la Seine-Saint-Denis signent jeudi 5 mars 2015 une convention-cadre de partenariat d’une durée de 3 ans (2015-2018).

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Succès de la campagne Tous mécènes ! : plus d'1 million d'euros réunis


Grâce aux dons de plus de 4 500 donateurs et à la générosité exceptionnelle de la Société des Amis du Louvre, le musée du Louvre a réussi à réunir plus d'1 millions d'euros pour contribuer à l'acquisition de la Table de Teschen dite Table de Breteuil, objet proprement extraordinaire, tout à la fois chef-d’oeuvre de l’art du XVIIIe siècle et monument de l’histoire européenne.
Ce succès témoigne une nouvelle fois du grand attachement des donateurs fidèles au musée du Louvre et de leur engagement en faveur de la protection du patrimoine.

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8e Journées Internationales du Film sur l’Art. « Exposer et protéger »


Au programme de cette huitième édition, placée sous le signe de l’exposition et de la protection de l’art, une sélection de films, pour beaucoup inédits, consacrés à la danse, la musique, l’architecture, la littérature, la peinture, et projetés en présence d’invités prestigieux tels que Daniel Buren, Yervant Gianikian, Dani Karavan, Lech Majewski, Angela Ricci Lucchi, Frederick Wiseman. Ces 8e Journées abordent aussi la question de la protection de l’art public au cours d’une table ronde et de projections et accueillent sur ce thème la première édition du concours international de courts métrages Now You See Me!, dont Wim Wenders a accepté de présider le jury de sélection.
Enfin, un hommage est rendu à Alain Resnais, disparu récemment, avec la projection de ses premiers films, des films sur l’art. Autant d’occasions de s’immerger de nouveau au Louvre, avec le cinéma au coeur de la création artistique.

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Duos éphémères. Carte blanche à Jeff Mills


Depuis 2006, les « Duos éphémères » allient patrimoine cinématographique et musiques actuelles. En dix ans, plus de 500 films ont ainsi été exhumés de leurs boîtes pour revivre en musique devant près de 20 000 spectateurs.
Pour poursuivre cette aventure tant cinématographique que musicale, carte blanche est donnée cette année à un amoureux du cinéma considéré comme l’un des DJ et producteurs les plus inventifs au monde, Jeff Mills. Le pionnier de la techno de Detroit a laissé libre cours à sa créativité pour cinq soirées placées sous le signe de la fusion et du cross over.
Le maître des platines a ainsi concocté un duo avec le pianiste classique Mikhaïl Rudy sur la thématique du Temps avec des rushes de l’Enfer d’Henri-Georges Clouzot, réalisé un film tourné au Louvre pour un spectacle chorégraphié autour de l’Égypte ancienne, réécrit en images avec l’écrivain de sciencefiction David Calvo un film sur l’exploration spatiale et, pour conclure cette dixième édition, préparé un programme autour du geste musical, à partir de sa pratique de DJ et de son film Exhibitionist.

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En 2014, le Louvre maintient son haut niveau de fréquentation avec 9,3 millions de visiteurs


En 2014, le Louvre demeure le musée le plus visité au monde. La fréquentation s’est maintenue à un très bon niveau, avec 9,3 millions de visiteurs*, comme en 2013. Particulièrement attractives, les collections permanentes ont accueilli 100 000 visiteurs de plus qu’en 2013. L’année 2014 a en effet été marquée par la rénovation des salles dédiées aux Objets d’art du XVIIIe siècle et par la nouvelle présentation de la Victoire de Samothrace restaurée. Au total, ce sont 9,8 millions de personnes qui ont pu admirer les collections du Louvre à Paris et à Lens.

Cratère en forme de bol à oiseaux, oiseaux et ornements géométriques

Rhodes, une île grecque aux portes de l’Orient. Du XVe au Ve siècle av. J.-C.


Célèbre grâce au souvenir du Colosse, - l’une des sept merveilles du monde antique - et de la présence des chevaliers de Saint-Jean à l’époque médiévale, l’île de Rhodes fut, dès l’Antiquité, un lieu privilégié d’échanges entre l’Egée et l’Orient. Pourtant, l’archéologie rhodienne est assez peu connue du grand public. Les oeuvres présentées permettent de mesurer l’orientalisation de la culture grecque entre l’âge du bronze et la fin de l’archaïsme. Les limites chronologiques (XV-Ve siècles avant J.-C.) privilégient l’histoire des périodes hautes, en amont de la fondation, de la ville de Rhodes, en 408/407, qui, en unifiant le territoire jusque-là partagé entre les trois cités de Lindos, Camiros et Ialysos, ouvre une nouvelle page de l’histoire de l’île. Première exposition consacrée entièrement à Rhodes, elle répond à un triple objectif : elle évoque l’histoire des fouilles, auxquelles ont participé, depuis 1859, des archéologues français, anglais, danois, italiens et grecs ; elle met en valeur la mixité culturelle de Rhodes, terre d’échanges en Méditerranée orientale. Elle est aussi l’occasion de redécouvrir la dimension orientalisante de l’art rhodien par l’intermédiaire de quelques-unes de ses productions les plus spectaculaires, en particulier son orfèvrerie, sans équivalent dans le monde grec, et sa faïence, un artisanat lié à l’Égypte et au Levant.

Pieter Bruegel le Vieux (vers 1525-1569), Vue d’un village au bord d’une rivière. Vers 1553- 1555

Philippe Djian. Voyages


Philippe Djian propose un voyage onirique dans les arts et la littérature. Si le goût pour l’Ailleurs, le désir de passer au-delà des frontières, a marqué la civilisation occidentale, dont l’un des premiers grands textes littéraires – L’Odyssée – est illustré par des antiques grecs choisis dans les collections du musée, des textes plus anciens illustrent un désir universel de découvrir de nouvelles terres. Carnets de voyages, notes dessinées ou écrites, peintures, antiques et sculptures jalonnent le parcours de l’exposition et nous invitent à une confrontation avec des oeuvres souvent issues de l’art sacré dans lesquelles la notion de voyage cède le pas à celle de la transhumance des âmes. Car la curiosité pour l’au-delà des frontières du monde connu trahit souvent de façon symptomatique une universelle interrogation humaine sur l’avenir de l’individu ou de l’espèce. Et peut-être bien que la littérature, conçue comme le laboratoire d’un voyage intérieur, perpétue l’une des plus profondes pulsions de l’humanité qui est d’interroger son destin.

Jirô Taniguchi, Les Gardiens du Louvre

Jirô Taniguchi, Les Gardiens du Louvre


Onzième volume de la collection de bande dessinée en collaboration avec les éditions Futuropolis, Les Gardiens du Louvre, du Japonais Jirô Taniguchi, en est certainement le plus humaniste.
Sans rien renier d’un héritage culturel qui a façonné son regard d’artiste, Jirô Taniguchi, est devenu une figure de passeur entre Orient et Occident, fédérant, autour d’une oeuvre originale, foisonnante et d’une remarquable cohérence, des publics très variés qui l’ont consacré mangaka.
Après Le Journal de mon père et Quartier lointain, voici le nouveau grand récit de Jirô Taniguchi. L’artiste a passé un mois en mai 2013 en immersion au musée du Louvre et imagine un récit en couleurs directes tout en délicatesse, une traversée temporelle et artistique à la découverte des figures tutélaires, familières et méconnues… les gardiens du Louvre ! Création qui met une fois de plus en évidence la tonalité singulière du style Taniguchi ; cette originalité du regard et cette forme particulière d’empathie dévoile la vérité des êtres et en exalte avec simplicité l’humanité profonde.

Madrasa El Attarine, Fès, Maroc

Le Maroc médiéval. Un empire de l’Afrique à l’Espagne


L’exposition incite à relire la période du XIe au XVe siècle, véritable apogée de l’Occident islamique, tant du point de vue historique qu’artistique. Une succession de dynasties - almoravide, almohade et mérinide - ont unifié un espace politique et civilisationnel centré sur le Maroc, regroupant des territoires de l’Afrique sub-saharienne jusqu’en Andalousie. L’influence de ces empires, unissant pour la première fois les confins de l’Occident islamique, a rayonné jusqu’en Orient.
Réunissant près de 300 oeuvres, cette importante exposition, organisée par le musée du Louvre et la Fondation nationale des musées du Maroc, présente les plus belles réalisations dans les domaines du décor architectural, du textile, de la céramique ou de la calligraphie et permet d’appréhender cette longue et riche histoire, clef de compréhension du Maroc contemporain et source de sa modernité.

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Mon Louvre espace personnel

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Informations pratiques

Musée du Louvre, 75058 Paris - France
+ 33 (0)1 40 20 53 17

Horaires :
Ouvert tous les jours de 9h à 18h sauf le mardi
Nocturnes jusqu’à 21h45 le mercredi et le vendredi

Fermetures :
Les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

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