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Tri : Date  - Titre

Entre terre et mer. L’extraordinaire bestiaire de la mosaïque romaine de Lod


Remarquablement conservée, cette grande mosaïque a été découverte à Lod en 1996 lors de la construction d’une autoroute entre Tel Aviv et Jérusalem. Ce pavement d’envergure, ornant le sol d’une maison, offre un décor foisonnant d’animaux insérés dans une trame géométrique.
Présentée dans le majestueux décor de la cour du Sphinx, à proximité des nouveaux espaces consacrés à l’Orient méditerranéen dans l’Empire romain, la Mosaïque de Lod est exceptionnellement exposée au musée du Louvre avant de rejoindre Lod et le musée, en cours de construction, qui lui servira d’écrin.

Un Cavalier, soldat de la garde de l’empereur du Maroc, 1845

Eugène Delacroix. Objets dans la peinture, souvenir du Maroc


En contrepoint de l’exposition Le Maroc médiéval. Un empire de l’Afrique à l’Espagne au musée du Louvre, le musée national Eugène-Delacroix, avec Objets dans la peinture, souvenir du Maroc présente les objets rapportés par Delacroix de son voyage en Afrique du Nord en 1832 au regard d'oeuvres — peintures, dessins et gravures — que l’artiste avait choisi de représenter. Légués par Delacroix au peintre Charles Cournault, ces objets ont ensuite été donnés au musée national Eugène-Delacroix en 1952 par les héritiers de Cournault.
L'exposition propose de poser un nouveau regard sur l’oeuvre orientaliste de Delacroix. Elle permet ainsi, en mettant en valeur cette part insigne de la collection permanente du musée, d'étudier la part réaliste et fantasmagorique de l'oeuvre orientaliste de Delacroix. En effet, si le voyage au Maroc fut, pour ce jeune homme ébloui, l'occasion de concevoir des centaines de croquis et d'aquarelles « sur le vif », il revint tout au long de sa carrière, jusqu'à sa mort en 1863, à ces sujets orientaux où, au souvenir du Maroc, se mêlait une vision imaginaire et sensible nourrie par la littérature et la musique de son temps.

Eugène Delacroix.Des fleurs en hiver. Othoniel, Creten


À l’occasion de la rénovation du jardin du musée national Eugène-Delacroix, l’exposition rassemble pour la première fois, sous le titre paradoxal « Des fleurs en hiver », les principaux tableaux de fleurs de Delacroix et ses plus belles aquarelles, venus de musées français et étrangers. Cette présentation sera accompagnée d’oeuvres de deux artistes contemporains, Jean-Michel Othoniel et Johan Creten, illustrant la permanence de l’inspiration florale, au XIXe comme au XXIe siècles, chez des créateurs aux parcours pleinement inscrits dans leur temps.

Fantin-Latour, Manet, Baudelaire. L’Hommage à Delacroix


Si 1863 est l’année du scandale du Déjeuner sur l’herbe de Manet au Salon des Refusés, c’est aussi celle de la mort d’Eugène Delacroix dans son appartement de la place de Furstenberg. Choqué par la tiédeur des hommages officiels rendus à l’artiste lors de sa disparition, Fantin-Latour se lança dans la réalisation de son fameux Hommage à Delacroix pour le Salon suivant : grande toile-manifeste qui rassemblait une nouvelle génération d’artistes novateurs et de critiques comme Baudelaire et Champfleury, autour de l’austère effigie du maître disparu. Manet, Whistler, Legros, Bracquemond et les autres n’étaient pourtant pas des disciples fidèles, mais en se plaçant sous son égide, ils revendiquaient une même liberté artistique face aux conventions. 

Gerhard Richter


À l’occasion de la rétrospective itinérante de Gerhard Richter à la Tate Modern (6 octobre 2011 - 8 janvier 2012), à la Nationalgalerie de Berlin (12 février-13 mai 2012) et de sa venue au Centre Pompidou (6 juin - 24 septembre 2012), le musée du Louvre, partenaire de l’évènement, présente une centaine d’œuvres sur papier dans les salles Mollien du département des arts graphiques.

Giorgio Vasari. Dessins du Louvre


A l’occasion du cinquième centenaire de sa naissance, le Louvre rend hommage à Giorgio Vasari, peintre, architecte et écrivain italien, à travers une exposition des plus beaux de ses dessins conservés par le musée. Cette cinquantaine d’oeuvres permet de souligner la diversité des champs d’intérêt artistique de Vasari et de faire renaître pour le public parisien le dessinateur virtuose derrière l’écrivain des célèbres Vies.

Giotto e compagni


Loué par ses contemporains, Dante, Pétrarque et Boccace, admiré par Léonard de Vinci et copié par Michel-Ange, Giotto di Bondone (vers 1267-1337) a été perçu au fil des siècles comme l’auteur d’une révolution picturale sans précédent depuis l’Antiquité. Cette mutation radicale n’est pas seulement d’ordre stylistique, elle s’explique aussi par une attitude différente vis-à-vis du monde sensible que l’artiste entend restituer dans sa variété et sa réalité tridimensionnelle.
A travers une trentaine d’oeuvres – peintures, dessins, enluminures et sculpture – venues majoritairement des collections françaises mais aussi de l’étranger (New York, Metropolitan Museum of Art, Washington, National Gallery of Art, Florence, Museo Horne et Museo diocesano, Padoue, Musei Civici …) - l’exposition tentera bien sûr de rendre hommage au génie novateur de Giotto, mais aussi d’aborder des questions comme l’organisation de son atelier et le rôle de ses compagni (assistants), la pertinence dans ce contexte médiéval du concept de création autographe, la diffusion de son art à travers l’Italie, l’invention de nouveaux types de tableaux (croix peintes, polyptyques …).

Giulio Romano. Elève de Raphaël et peintre des Gonzague


Parmi les élèves de Raphaël, Giulio Pippi, dit Giulio Romano (Rome, 1492 ou 1499 - Mantoue, 1546), peintre, architecte et audacieux dessinateur, nous surprend par la vigueur de ses inventions. Ainsi que l’écrit Giorgio Vasari en 1568, c’est vraiment dans le dessin que ses idées atteignent la perfection absolue. Le choix d’une cinquantaine de feuilles parmi le très riche fonds de dessins de Giulio Romano conservé au musée du Louvre permet de parcourir la carrière de l’artiste et de montrer ses qualités de dessinateur hors du commun.

Initiez-vous à l’histoire des arts : un nouveau programme pour découvrir, apprendre et transmettre


Initier un public curieux et non spécialiste à l’histoire des arts correspond à l’une des missions du musée du Louvre qui lance cette saison à l’auditorium de nouveaux programmes accessibles à tous. Pour cette première édition, l’historien Michel Pastoureau nous invite à une exploration des couleurs au Moyen Âge. Trois rendez-vous musicaux seront également proposés.

Jacqueline Lichtenstein. Pratique et théorie du dessin (XVe-XIXe siècle)


Après Michel Pastoureau et Georges Vigarello, l’auditorium du Louvre invite Jacqueline Lichtenstein pour un nouveau cycle de cinq séances d’initiation à l’histoire des arts. Au fil de ces cours, à la fois ambitieux et accessibles à tous, la philosophe et historienne de l’art démontrera la place cruciale du dessin non seulement dans la pratique artistique et les débats théoriques, mais aussi dans l’affirmation d’un nouveau statut de l’artiste en Europe depuis la Renaissance.

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Mon Louvre espace personnel

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Informations pratiques

Musée du Louvre, 75058 Paris - France
+ 33 (0)1 40 20 53 17

Horaires :
Ouvert tous les jours de 9h à 18h sauf le mardi
Nocturnes jusqu’à 21h45 le mercredi et le vendredi
24 et 31 décembre 2014 : ouvert jusqu'à 17h

Fermetures :
Les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

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