Allez au contenu Allez au menu principal Allez à la recherche Change language

Accueil>Presse>Communiqués

Presse

Accès libre aux communiqués et dossiers de presse (format acrobat PDF) sur les expositions, les manifestations de l’auditorium, les collections, la vie du musée, etc.
Accès sur autorisation/accréditation pour pouvoir télécharger les "packs médias".
Merci de ne joindre les contacts presse que dans un but journalistique.

131 résultats

« / 27 »

Nb par page :5 -10 -15

Tri : Date  - Titre
visuel presse bilal

Enki Bilal. Les Fantômes du Louvre


Enki Bilal s’est promené dans le musée du Louvre à la recherche des « fantômes » des lieux, personnages associés à la création des oeuvres ou à leurs créateurs, mais qu’une mort violente à définitivement exclus de l’Histoire. Petit à petit, il nous les fait revenir, agissant comme un révélateur photographique, et nous restitue la biographie complète de chacun d’eux afin que le train de l’histoire, ou celui de l’imaginaire, les réintègre à leur juste valeur…

Entre terre et mer. L’extraordinaire bestiaire de la mosaïque romaine de Lod


Remarquablement conservée, cette grande mosaïque a été découverte à Lod en 1996 lors de la construction d’une autoroute entre Tel Aviv et Jérusalem. Ce pavement d’envergure, ornant le sol d’une maison, offre un décor foisonnant d’animaux insérés dans une trame géométrique.
Présentée dans le majestueux décor de la cour du Sphinx, à proximité des nouveaux espaces consacrés à l’Orient méditerranéen dans l’Empire romain, la Mosaïque de Lod est exceptionnellement exposée au musée du Louvre avant de rejoindre Lod et le musée, en cours de construction, qui lui servira d’écrin.

Un Cavalier, soldat de la garde de l’empereur du Maroc, 1845

Eugène Delacroix. Objets dans la peinture, souvenir du Maroc


En contrepoint de l’exposition Le Maroc médiéval. Un empire de l’Afrique à l’Espagne au musée du Louvre, le musée national Eugène-Delacroix, avec Objets dans la peinture, souvenir du Maroc présente les objets rapportés par Delacroix de son voyage en Afrique du Nord en 1832 au regard d'oeuvres — peintures, dessins et gravures — que l’artiste avait choisi de représenter. Légués par Delacroix au peintre Charles Cournault, ces objets ont ensuite été donnés au musée national Eugène-Delacroix en 1952 par les héritiers de Cournault.
L'exposition propose de poser un nouveau regard sur l’oeuvre orientaliste de Delacroix. Elle permet ainsi, en mettant en valeur cette part insigne de la collection permanente du musée, d'étudier la part réaliste et fantasmagorique de l'oeuvre orientaliste de Delacroix. En effet, si le voyage au Maroc fut, pour ce jeune homme ébloui, l'occasion de concevoir des centaines de croquis et d'aquarelles « sur le vif », il revint tout au long de sa carrière, jusqu'à sa mort en 1863, à ces sujets orientaux où, au souvenir du Maroc, se mêlait une vision imaginaire et sensible nourrie par la littérature et la musique de son temps.

Eugène Delacroix.Des fleurs en hiver. Othoniel, Creten


À l’occasion de la rénovation du jardin du musée national Eugène-Delacroix, l’exposition rassemble pour la première fois, sous le titre paradoxal « Des fleurs en hiver », les principaux tableaux de fleurs de Delacroix et ses plus belles aquarelles, venus de musées français et étrangers. Cette présentation sera accompagnée d’oeuvres de deux artistes contemporains, Jean-Michel Othoniel et Johan Creten, illustrant la permanence de l’inspiration florale, au XIXe comme au XXIe siècles, chez des créateurs aux parcours pleinement inscrits dans leur temps.

Fantin-Latour, Manet, Baudelaire. L’Hommage à Delacroix


Si 1863 est l’année du scandale du Déjeuner sur l’herbe de Manet au Salon des Refusés, c’est aussi celle de la mort d’Eugène Delacroix dans son appartement de la place de Furstenberg. Choqué par la tiédeur des hommages officiels rendus à l’artiste lors de sa disparition, Fantin-Latour se lança dans la réalisation de son fameux Hommage à Delacroix pour le Salon suivant : grande toile-manifeste qui rassemblait une nouvelle génération d’artistes novateurs et de critiques comme Baudelaire et Champfleury, autour de l’austère effigie du maître disparu. Manet, Whistler, Legros, Bracquemond et les autres n’étaient pourtant pas des disciples fidèles, mais en se plaçant sous son égide, ils revendiquaient une même liberté artistique face aux conventions. 

« / 27 »

Nb par page :5 -10 -15

Mon Louvre espace personnel

pm.inputLabel();

Informations pratiques

Musée du Louvre, 75058 Paris - France
+ 33 (0)1 40 20 53 17

Horaires :
Ouvert tous les jours de 9h à 18h sauf le mardi
Nocturnes jusqu’à 21h45 le mercredi et le vendredi

Fermetures :
Les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

Information in other languages

Newsletter

Achetez votre billet