Avec « Marat assassiné », David réalise la fusion idéale de la peinture d’histoire, de la peinture religieuse, du sujet contemporain et du portrait.
Son tableau va constituer une puissante image de communication politique, qui, par sa radicalité, s’inscrit définitivement dans la mémoire.
Vous pouvez admirer l’original du tableau, prêté par les Musées Royaux de Bruxelles, aux côtés des deux répliques : celle du Louvre et celle prêtée par le Château de Versailles jusqu’au 26 janvier 2026.