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Parcours Les trésors de la galerie d'Apollon, Diamants et gemmes de la Couronne

Objets d'art - Durée : 1h - Jours de visite : Lundi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche

Handicap moteur

Diadème de la duchesse d'Angoulême (détail)
Diadème de la duchesse d'Angoulême (détail)

© RMN - Grand Palais (Musée du Louvre) / Jean-Gilles Berizzi

00Introduction

La galerie d’Apollon abrite ce qui subsiste au Louvre de la collection des « diamants de la Couronne » fondée en 1532 par François Ier, transmise et enrichie de règne en règne malgré les vicissitudes de l’histoire. Malheureusement cette collection inestimable est vendue presque entièrement par l’État en 1887, à l'exception de quelques joyaux, tels le Régent, l’Hortensia ou le Côte-de-Bretagne. Depuis, le Louvre s'efforce de racheter ces parures au fil du temps. Les vingt-trois joyaux aujourd’hui conservés par le musée sont présentés dans les vitrines centrales de la galerie. On trouvera également dans les autres vitrines centrales la remarquable collection de pierres dures de Louis XIV. Dans les vitrines murales, des présentations thématiques expliquent le travail des joailliers. Bonne visite.

Itinéraire jusqu'à la première oeuvre :
Sous la Pyramide, prenez la direction Denon. Après le contrôle, prenez l’escalier à gauche pour entrer dans les salles d'Antiquités grecques (salle 170-1-Denon). Traversez cette salle et la suivante. Prenez l'escalier face à vous, puis continuez à monter jusqu'à ce que vous atteigniez la Victoire de Samothrace. Entrez dans la rotonde à gauche de la Victoire, puis tournez à droite dans la galerie d'Apollon (salle 705). Dirigez-vous vers la première vitrine centrale. La première œuvre (n°11) se trouve sur la tablette centrale à côté du vase bleu en lapis-lazuli.

Ce parcours a été conçu pour permettre aux personnes à mobilité réduite de découvrir les oeuvres à travers un itinéraire adapté. Chaque étape fournit des indications précises pour se rendre à l'étape suivante. Au total, ce parcours nécessite la prise de 4 ascenseurs.

Entrée PMR :
Depuis la Pyramide, dirigez-vous vers l'entrée Sully, contournez les escalators et prenez à droite les ascenseurs D ou E vers « mezzanine, accès aux collections ». En sortant des ascenseurs, tournez à gauche pour rejoindre l'aile Denon. Après les contrôles de l'entrée Denon, empruntez l'un des ascenseurs situés de part et d'autre de l'escalier. Montez au premier étage « Peintures ». En sortant de l'ascenseur, tournez à droite dans la salle Daru (702-1-Denon). Traversez cette salle et sortez sur le palier. Tournez à droite dans la salle des Sept-Mètres (709-1-Denon). Traversez-la pour rejoindre la Grande Galerie (710-1-Denon). Tournez à gauche dans la Grande Galerie et traversez le Salon carré pour entrer dans la galerie d'Apollon. Traversez la galerie pour rejoindre la première vitrine centrale. La première œuvre (n°11) se trouve sur la tablette centrale à côté du vase bleu en lapis-lazuli.

 

Vase en sardoine
Vase en sardoine

© RMN - Grand Palais (Musée du Louvre) / Daniel Arnaudet

01Vase en sardoine

Xe - XIe siècle (pied du XVIe siècle)

Le corps de ce grand vase a été taillé à l’époque byzantine dans un seul bloc de sardoine brune aux reflets laiteux. Sa forme circulaire à la base et presque ovale au niveau du bord rappelle l’un des grands calices du trésor de la basilique Saint-Marc à Venise. Le décor, composé de deux registres d’oves entrelacés a été gravé au 16e siècle, sans doute pour masquer les défauts de la pierre. La monture en or du bord haut porte un décor de moresques sur fond noir. Les pierres précieuses qui ornaient les chatons et les roses de la monture et le cercle d’or qui ceinturait le corps du vase ont disparu dès le 17e siècle. Au niveau du pied, le balustre d’or massif, ciselé de fleurs et de feuillages émaillés repose sur une base en agate, cerclée à l’origine d’une monture d’or massif constellée de trois rubis, trois diamants et six roses d’émeraudes et rubis. Le décor de ce vase aurait été réalisé vers 1570 par l’orfèvre Richard Toutain le Jeune qui tenait boutique sur le pont au Change (le pont reliant l’île de la Cité et le Châtelet). Cette oeuvre faisait partie de la collection du cardinal de Mazarin et entra dans celles de Louis XIV en 1685.

Itinéraire jusqu’à l’œuvre suivante :
L’œuvre suivante (n° 20) se trouve en contrebas.

Aiguière en agate
Aiguière en agate

© RMN - Grand Palais (Musée du Louvre) / Jean-Gilles Berizzi

02Jean Vangrol, Aiguière en agate

Paris, vers 1640

Cette élégante aiguière d’agate translucide a sans doute été réalisée par l’orfèvre flamand Jean Vangrol, qui était aussi valet de chambre ordinaire de Marie de Médicis. Lorsqu’il mourut en 1644, l’objet fut en effet listé dans l’inventaire de son stock. Les deux coupes en agate de la panse sont ceinturées d’un jonc d’or émaillé où sont serties 29 tables de rubis. La base originelle, ornée de rubis, a disparu. On remarquera particulièrement la partie supérieure de la monture qui enserre le col et forme le bec et l’anse. Bordé à sa base d’une petite frise de fleurs émaillées serties de rubis, le bec, largement échancré, est orné d’émaux dessinant des motifs de cosses de pois, très en vogue à l’époque. Emaillée elle aussi et sertie de tables de rubis, l’anse révèle une chimère ailée et se déploie en un double rinceau aérien pour finalement se rattacher délicatement à la ceinture de l’aiguière. Le décor gravé de la panse représente sous la ceinture une composition de tritons, néréides et monstres marins. Le registre supérieur au-dessus de la ceinture évoque le mythe de Jason et des Argonautes : on distingue un édifice circulaire sur un rocher, un énorme dauphin, un dragon gardant la Toison d'or et un grand voilier. L’œuvre entra dans la collection de Louis XIV entre 1681 et 1684. Avec la nef bleue que vous pouvez admirer au centre de la vitrine, elle figurait, en pendant d’une autre aiguière similaire, sur la cheminée de la chambre de Marie-Antoinette à Versailles.

Itinéraire jusqu’à l’œuvre suivante :
Avancez vers la troisième vitrine centrale. La couronne de Louis XV est devant vous.

Couronne personnelle de Louis XV avec sa nouvelle calotte
Couronne personnelle de Louis XV avec sa nouvelle calotte

© Musée du Louvre, dist. RMN - Grand Palais / Martine Beck-Coppola

03Augustin Duflos, Laurent Rondé, Couronne de Louis XV

Paris, 1722

Louis XV, alors âgé de 12 ans, est sacré à Reims le 25 octobre 1722. Deux couronnes sont réalisées, l’une en or émaillé, pour le sacre dans la cathédrale, et l’autre en vermeil, que vous voyez devant vous, dessinée par l’orfèvre Laurent Rondé, assisté de son fils Claude, et exécutée sous la direction du jeune Augustin Duflos, joaillier du roi, résident de la Galerie du Louvre. Conservée à partir de 1729 dans le trésor de l’abbaye de Saint-Denis, la couronne est dessertie de ses pierres. Celles-ci sont remplacées alors par les copies en verre que vous voyez. Elles donnent une idée précise de l’état des « diamants de la Couronne » à cette époque. La pierre frontale était un gros rubis qui symbolisait traditionnellement le sang du Christ sur les couronnes royales françaises. Au-dessus du rubis, on reconnaît le Régent, à la base de la fleur de lys. Il est surmonté du Grand Mazarin, grand diamant taillé en table. A la jonction des huit arceaux, le Sancy forme le fleuron de la grande fleur de lys sommitale. La couronne supportait 237 perles, 282 diamants, 16 rubis, 16 émeraudes, 16 saphirs et 16 topazes. Le jeune roi la porta durant la réception qui suivit la cérémonie du sacre. Elle est la seule couronne de l’Ancien Régime parvenue jusqu’à nous. Elle fut gardée intacte à la révolution pour servir aux enquêteurs qui tentaient de recouvrer les joyaux volés au Garde-Meuble en 1792.

Itinéraire jusqu’à l’œuvre suivante :
Contournez la vitrine. Le Régent est au centre, au-dessus du Sancy et de l’Hortensia.

Diamant dit Le Régent
Diamant dit Le Régent

© RMN - Grand Palais (Musée du Louvre) / Stéphane Maréchalle

04Diamant, dit « Le Régent »

140,64 carats métriques

Première pierre des « diamants de la Couronne », le diamant de 140,64 carats dit « le Régent » est considéré comme le plus beau diamant du monde. Sa couleur est de la « première eau », c’est-à-dire d’une blancheur parfaite, et sa pureté exceptionnelle. Seules deux petites « glaces », ou inclusions, peuvent être distinguées à l’œil nu. Il est aussi remarquable par sa taille en brillant, selon une technique d’origine vénitienne qui exalte l’éclat et le scintillement de la pierre.
Découvert en Inde dans les mines de Golconde, il est acquis par le gouverneur du fort de Madras, Thomas Pitt, et taillé en Angleterre par le joaillier Joseph Cope entre 1704 et 1706. Il est acheté en 1717 par Philippe d’Orléans, qui assume la régence pendant la minorité de Louis XV. Il prend alors le nom de « Régent de France ». Il est serti par le joaillier Laurent Rondé sur la couronne du sacre de Louis XV en 1722. Le roi avait coutume de le porter ensuite sur son chapeau. À la Révolution, il est volé en 1792 dans le Garde-Meuble de la place de la Concorde et retrouvé un an plus tard dans la charpente d’un hôtel mal famé. Il réintègre alors la collection des « diamants de la Couronne ». Mis en gage par le Directoire et le Consulat, il est dégagé par Bonaparte en 1801. Il sera serti sur son épée d’apparat, sur la couronne de Louis XVIII et de Charles X, puis sur les deux versions du diadème à la grecque de l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III.

Itinéraire jusqu’à l’œuvre suivante :
Avancez vers la quatrième vitrine centrale. Le diadème de la duchesse d’Angoulême est au centre.

Diadème de la duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI, nièce de Louis XVIII
Diadème de la duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI, nièce de Louis XVIII

© RMN - Grand Palais (Musée du Louvre) / Jean-Gilles Berizzi

05Jacques-Évrard et Christophe-Frédéric Bapst, Diadème de la duchesse d'Angoulême

Paris, 1819-1820

Ce diadème de facture classique est une commande de Louis XVIII réalisée à partir des Diamants de la Couronne pour la duchesse d’Angoulême, fille de Louis XVI et Marie-Antoinette. Il venait compléter une parure d’émeraudes livrée dès 1814 par le joaillier Paul-Nicolas Menière. Cette parure comprenait un peigne, un collier, des bracelets et des boucles d’oreilles. Reposant sur une galerie formée d’un rang de brillants, le diadème que vous admirez est composé de rinceaux de diamants parsemés d’émeraudes. Une grande émeraude centrale entourée de 18 brillants donne un point d’orgue à l’ensemble. Le diadème est l’œuvre du joaillier du roi Jacques-Evrard Bapst, qui avait pris la succession de son beau-père, Paul-Nicolas Menière, dernier joaillier de l’Ancien Régime. Il fut porté par l’impératrice Eugénie qui appréciait beaucoup les émeraudes. Vendu en 1887 avec une grande partie de la collection des « diamants de la Couronne », il fut racheté par le Louvre en 2002.

Itinéraire jusqu’à l’œuvre suivante :
Contournez la vitrine par la droite pour vous placer devant la parure de la reine Marie-Amélie.

 Parure de la reine Marie-Amélie
 Parure de la reine Marie-Amélie

© RMN - Grand Palais (Musée du Louvre) / Mathieu Rabeau

06Parure de la reine Marie‐Amélie, épouse de Louis Philippe, roi des Français de 1830 à 1848

Paris, vers 1810-1825

En 1821, Hortense de Beauharnais, fille de Joséphine de Beauharnais et mère du futur Napoléon III, vendit cette parure à Louis-Philippe, alors encore duc d’Orléans et futur roi des Français, qui l’offrit à son épouse Marie-Amélie. On ignore l’origine de cette parure, qui est assez représentative du travail de la joaillerie parisienne au début du XIXe siècle. La parure est modifiée pour la reine Marie-Amélie et comprend en 1839 un diadème, un collier, deux boucles d’oreilles, deux bracelets et une broche « Sévigné ». Cet ensemble se distingue par la beauté des saphirs de Ceylan, dans leur état naturel, c’est-à-dire non chauffés pour en modifier la couleur, comme on le fait maintenant en joaillerie. Tous les chaînons en or du collier sont articulés, manifestant un savoir-faire technique exceptionnel. La parure fut offerte par la reine à ses petits-enfants à l’occasion de leur mariage et resta dans la famille d’Orléans. Le diadème, qui pouvait se démonter en broches, a sans doute été réduit entre 1863 et 1873 comme le dévoilent deux portraits où il apparaît. Le Louvre acquiert la parure en 1985 auprès d’Henri d’Orléans, comte de Paris.

Itinéraire vers l’œuvre suivante :
Continuez vers la cinquième vitrine centrale. La couronne de l’impératrice Eugénie se trouve sur la droite.

Couronne de l'impératrice Eugénie
Couronne de l'impératrice Eugénie

© RMN - Grand Palais (Musée du Louvre) / Pierre et Maurice Chuzeville

07Couronne de l’impératrice Eugénie

Or ; 2 490 diamants ; 56 émeraudes

A l’occasion de l'Exposition universelle de Paris en 1855, Napoléon III fait remonter la collection des diamants de la Couronne afin de mettre en valeur la virtuosité de la haute joaillerie parisienne. Il confie la réalisation de deux couronnes au joaillier Alexandre-Gabriel Lemonnier. Celle de l’impératrice est composée de huit arceaux d’or ciselé en forme d’aigle, symbole du pouvoir impérial, alternant avec des palmettes serties de diamants et flanquées chacune de deux émeraudes. Les arceaux se rejoignent sous un globe crucifère serti de diamants et rehaussé d’émeraudes. Nous pouvons encore admirer cette pièce exceptionnelle, seule couronne royale conservée dans son état d'origine, grâce à l’intervention de l’impératrice Eugénie, qui l’obtient au décès de son époux en compensation des dépenses effectuées sur la liste civile (somme octroyée par l’Etat aux souverains pour leurs dépenses personnelles). Sans cette restitution, la couronne aurait très certainement été détruite après dépose des pierres, comme celle de Napoléon III, aujourd'hui perdue. Alexandre-Gabriel Lemonnier fut assisté par le joaillier Maheu pour la création de la couronne. Plusieurs médailles saluèrent leur travail lors de l’Exposition universelle.

Itinéraire vers l’œuvre suivante :
Retournez-vous et continuez vers la vitrine murale située à gauche du portrait de Jean Goujon. La plaque de lumière est au centre.

Plaque de lumière
Plaque de lumière

© RMN - Grand Palais (Musée du Louvre) / Jean-Gilles Berizzi

08Plaque de lumière ornée de camées

Paris, vers 1630

Cette plaque de lumière (ou bougeoir) fut acquise par Louis XIV auprès du marchand Le Brun, avec un bénitier et le miroir que vous voyez juste en dessous. Elle se présente comme une surprenante mosaïque de pièces de remploi : morceaux de sardonyx poli, perles de chapelets ou de colliers sciées, camées de diverses époques. L’ensemble est assemblé sur une plaque de laiton doré parsemée de feuilles émaillées et de graines blanches, dans un style mis en faveur par l’orfèvre du roi Pierre Delabarre. La console soutenant la bobèche (disque destiné à recevoir la cire de la bougie) semble un remploi d’une anse de vase antique. Parmi les camées, vous noterez la tête de Gorgone en fort relief à la base de la plaque et celle de l’empereur Claude à son sommet. À gauche de la bobèche, vous remarquerez un petit camée représentant Silène tenant d’une main des raisins et de l’autre une coupe convoitée par Bacchus qui le soutient. Sur le camée de droite, Léda caresse un cygne. Au sommet du portique en sardonyx, Vénus à demi couchée tend la main à l’Amour. À la base du portique, à gauche du camée en grenat, vous reconnaissez Henri IV et Marie de Médicis. Ils font face à Hercule et Omphale. Le camée central taillé dans un morceau de sardonyx à trois couleurs est exceptionnel. Il représente un roi d’Ethiopie et son épouse.

Itinéraire vers l’œuvre suivante :
Retournez-vous vers la vitrine centrale. Le vase en cristal se trouve sur la tablette centrale à droite.

Vase en cristal de roche : Suzanne et les vieillards ; Judith et Holopherne
Vase en cristal de roche : Suzanne et les vieillards ; Judith et Holopherne

© RMN - Grand Palais (Musée du Louvre) / Daniel Arnaudet

09Vase en cristal de roche gravé : Suzanne et les vieillards et Judith et Holopherne

Vers 1300-1500, puis Milan, vers 1550 pour le travail de la pierre

Ce grand vase taillé pendant la période médiévale dans un cristal de roche de belle qualité appartenait au cardinal de Richelieu et entra dans la collection de Louis XIV entre 1681 et 1684. Il se distingue par ses deux anses sculptées dans la masse, retaillées au 16e siècle en forme de dragon et rattachées à la panse en trois endroits, selon la mode antique. Le décor gravé central, réalisé dans les ateliers de Milan au 16e siècle, représente Suzanne surprise à la sortie de son bain par les deux vieillards lubriques qui vont l’accuser faussement d’adultère. L’autre face présente Judith tendant la tête d’Holopherne à sa servante. La monture en or émaillé est contemporaine de la gravure. Les deux becs formant goulot sont maintenus par une monture comprenant un masque et une chimère. Réalisées en France au 17e siècle, quatre guirlandes émaillées dissimulent une fracture située au sommet du vase. Ce dernier constitue l’un des plus anciens vases en pierre dure qui soit orné de scènes gravées.

Votre parcours est terminé.
Itinéraire vers la sortie
Pour rejoindre la Pyramide, ressortez de la galerie d'Apollon par où vous êtes entré. Tournez à droite et prenez le tunnel. A l'intersection, tournez à gauche (direction Richelieu – Sully) et continuez jusqu'à l'escalier Henri II. Descendez-le en suivant les panneaux « Sortie » qui vous permettront de regagner la Pyramide.

Itinéraire vers la sortie PMR :
Pour rejoindre la Pyramide, ressortez de la galerie d'Apollon par où vous êtes entré. Tournez à droite et prenez le tunnel. A l'intersection, tournez à gauche (direction Richelieu – Sully) et continuez jusqu'à l'escalier Henri II. Dépassez-le et rejoignez la salle 601-1-Sully où vous retrouverez l'ascenseur G qui vous conduira vers la sortie (niveau -1 sortie). Tournez deux fois à droite pour sortir de l'aile Sully et retrouvez sur votre gauche les ascenseurs D ou E qui vous mèneront à la Pyramide. Prenez l'ascenseur tubulaire pour rejoindre la sortie.