Un duel romantique. Le Giaour de Lord Byron par Delacroix

Vie des collectionsMusée Eugène-Delacroix

Le 3 septembre 2020

Du 16 décembre 2020 au 23 août 2021, cette exposition présente la rencontre picturale entre un grand peintre, Eugène Delacroix, et un grand écrivain, George Gordon Byron, à une époque où l’Europe se passionne pour l’indépendance de la Grèce.

En mai 1824, Eugène Delacroix découvrant le poème de Lord Byron, Le Giaour, écrit dans son journal : « Faire le Giaour. » Le poème raconte une histoire d’amour, de trahison et de vengeance meurtrière dans la Grèce sous domination turque. Delacroix en fait plusieurs tableaux et une lithographie, représentant essentiellement le combat du Giaour et du Pacha. L’exposition permet de les confronter. Grâce aux dessins et objets présentés, elle porte un nouveau regard sur le processus créatif du peintre et montre également comment des artistes, comme Hector Berlioz, Ary Scheffer ou Alexandre Dumas, ont illustré Le Giaour dans différents domaines : peinture, théâtre, musique… jusqu’au 20e siècle.

Le contenu de YouTube est actuellement bloqué. Veuillez modifier vos paramètres de cookies pour autoriser ce contenu.

Vous aimerez aussi

Acquisition d’un ensemble exceptionnel d’enluminures : La Passion du Maître du Boccace de Munich

Le fonds d’enluminures du département des Arts graphiques s’est récemment enrichi de quinze feuillets provenant d’un même livre d’heures exécuté dans le dernier quart du XVe siècle. Après neuf mois de restauration cet ensemble inédit sera bientôt accessible dans la salle de consultation du département des Arts graphiques. Rencontre avec Caroline Vrand, conservatrice du patrimoine en charge des collections de l’école française du XVe au début du XVIIe siècle.

Femmes artistes en France au début du XIXe siècle

Les études menées sur la place des artistes femmes dans les musées d’art ancien, thème du colloque international organisé par le Centre Dominique Vivant Denon les 16 et 17 février, vont de pair avec les efforts de mise à jour des collections permanentes.  Si l’on pense d’abord aux nouvelles acquisitions (telle l’Élève intéressante de Marguerite Gérard, achat en 2019), le Louvre dispose aussi d’autres moyens. C’est ainsi que cinq tableaux d’artistes actives à Paris ont refait leur apparition aux cimaises du deuxième étage de l’aile Sully, bientôt suivies d’autres. Rencontre avec Côme Fabre, conservateur au département des Peintures en charge des peintures françaises et nordiques du XIXe siècle.

« En matière de restauration, les applications 3D ouvrent des perspectives vertigineuses. »

A partir du 18 mars prochain, l’exposition d’actualité du département des Antiquités égyptiennes sera consacrée à la stèle d’Imény, un monument inscrit datant du Moyen Empire (2040 – 1782 av. J.-C.). Retour, en compagnie de Julien Siesse, documentaliste scientifique, sur le parcours surprenant d’un objet entré dans les collections du Louvre il y a plus de cent-cinquante ans.