Inauguration du Centre de conservation du Louvre à Liévin

Vie des collectionsConservation

Le 9 octobre 2019

Afin de prémunir les collections nationales, dont le musée du Louvre a la garde, contre le risque de crue centennale et d’améliorer leurs conditions de conservation et d’études, le nouveau Centre de conservation vient d'être inauguré à Liévin.

Conçu par le cabinet d’architectes britannique Rogers Stirk Harbour + Partners, le Centre de conservation du Louvre à Liévin vient d'être inauguré ce 8 octobre 2019.

Il accueillera d’ici 2024 environ 250 000 œuvres et constituera un pôle d’étude et de recherche parmi les plus importants d’Europe. Il constitue, avec le musée du Louvre-Lens, un véritable pôle territorial de développement culturel.

Le transfert des œuvres situées dans les réserves inondables du Louvre débutera à la fin du mois d'octobre 2019.

illustration
Centre de conservation du Louvre, réserve

Vous aimerez aussi

« Nous sommes les gardiens de la mémoire du jardin. »

Chaque année, plus de quatorze millions de visiteurs arpentent le Jardin des Tuileries. Un espace vert de 23 hectares sur lequel veillent dix jardiniers d’art. Promenade didactique dans les allées du jardin, en compagnie de Cécile Pierrot, jardinière d’art, à l’heure où le printemps impose peu à peu ses couleurs.

Acquisition d’un ensemble exceptionnel d’enluminures : La Passion du Maître du Boccace de Munich

Le fonds d’enluminures du département des Arts graphiques s’est récemment enrichi de quinze feuillets provenant d’un même livre d’heures exécuté dans le dernier quart du XVe siècle. Après neuf mois de restauration cet ensemble inédit sera bientôt accessible dans la salle de consultation du département des Arts graphiques. Rencontre avec Caroline Vrand, conservatrice du patrimoine en charge des collections de l’école française du XVe au début du XVIIe siècle.

Femmes artistes en France au début du XIXe siècle

Les études menées sur la place des artistes femmes dans les musées d’art ancien, thème du colloque international organisé par le Centre Dominique Vivant Denon les 16 et 17 février, vont de pair avec les efforts de mise à jour des collections permanentes.  Si l’on pense d’abord aux nouvelles acquisitions (telle l’Élève intéressante de Marguerite Gérard, achat en 2019), le Louvre dispose aussi d’autres moyens. C’est ainsi que cinq tableaux d’artistes actives à Paris ont refait leur apparition aux cimaises du deuxième étage de l’aile Sully, bientôt suivies d’autres. Rencontre avec Côme Fabre, conservateur au département des Peintures en charge des peintures françaises et nordiques du XIXe siècle.